Voir aussi:
Ray PLANTE
NCSA, USA
Résumé non parvenu.
Bernhard ARINGER
Institut für Astrophysik, Vienne, Autriche
We have studied molecular features and their variations using ISO-SWS data of several AGB stars in the wavelength range between 2.36 and 4.2 µm. For the generation of the corresponding synthetic spectra millions of lines taken from lists for CO, SiO, OH, H2O and CO2 have been included. The spectra of warmer semiregular variables are very well reproduced by hydrostatic atmospheres, while the latter fail to explain the intense water absorption in cool Mira stars. Also the water features predicted from dynamical models are much too weak, which is due to the grey radiative transfer used for their construction. Better opacity data for CO2 are needed and in some Mira objects we found SiO emission near maximum light.
Florence DURRET
Institut d'Astrophysique de Paris
Quelques développements récents concernant l'étude
observationnelle des amas de galaxies seront discutés:
- D'une part, certaines propriétés du gaz X semblent comparables
à celles d'autres systèmes auto-gravitants, comme par exemple les
galaxies elliptiques; nous interprétons ces propriétés comme étant
dues à des processus physiques mis en jeu lors de la formation de ces
structures. Le gaz très chaud émetteur de rayons X pourrait par
ailleurs coexister avec une phase de gaz plus froid, observée entre
autres par le satellite EUVE.
- D'autre part, les fonctions de luminosité des galaxies dans les amas varient suivant la région considérée dans l'amas, ce qui peut être interprété comme dû à des effets d'environnement.
Jay GALLAGHER
University of Wisconsin-Madison, USA
Observations of nearby moderate luminosity starburst galaxies reveal that many of these events are occuring in small, disk-dominated systems. Some aspects of this phenomenon result from the relatively high frequencies of gas-rich disk galaxies in the least evolved, low density regions of the nearby universe. These systems are well-suited to host starbursts, and such events may resemble the early evolutionary phases of giant systems. In this talk I will review the observational situation, before focusing on resulting patterns of star formation within such systems and their possible connections to faint blue galaxies seen at redshifts of z -> 1.
Françoise GENOVA
Centre de Données astronomiques de Strasbourg (CDS)
Une courte démonstration des services du CDS, organisée dans le cadre de la réunion du 13 Octobre du Réseau Européen OPTICON (Optical Infrared Coordination Network for Astronomy) sera faite en lieu et place du séminaire habituel.
Thierry CONTINI
Centre de Données astronomiques de Strasbourg (CDS)
Je présenterai plusieurs résultats obtenus ces dernières années concernant l'évolution chimique des galaxies starburst dans l'Univers proche. Ces résultats apportent, entre autres, de précieux indices sur les processus de formation des structures (disques, barres, etc.) dans les galaxies.
Anne BARDOU
Université de Newcastle, Grande-Bretagne
Le champ magnétique prend de plus en plus d'importance dans la physique des disques d'accrétion et des jets. Après une introduction générale sur les objets possédant un disque d'accrétion et/ou un jet, je présenterai trois résultats. Je montrerai comment un champ magnétique stellaire est déformé lors de son interaction avec un disque d'accrétion turbulent. Je présenterai ensuite des résultats concernant la dynamo au sein des disques d'accrétion. Enfin, j'exposerai les résultats obtenus lorsqu'on inclut la dissipation dans les jets.
Marie-Agnès TREYER
Laboratoire d'Astronomie Spatiale, Marseille
Résumé non parvenu.
Jean SCHNEIDER
DARC, Observatoire de Meudon
Apres avoir rappelé les motivations astrophysiques et exobiologiques de l'étude des planètes extrasolaires, je passerai en revue les méthodes de détection. Je ferai ensuite le bilan de ce que nous ont déjà appris les 50 planètes découvertes à ce jour. Je terminerai par un panorama des nombreux programmes de détection, principalement spatiaux, prévus pour les deux prochaines décennies.
Boud ROUKEMA
Inter-University Centre for Astronomy & Astrophysics, Inde
La mesure de la géométrie de l'Univers peut être faite avec un minimum de suppositions si l'on utilise ... une méthode géométrique. Les supernovae de type Ia nous ont fourni une chandelle standard; les statistiques des grandes structures sur une échelle de LLSS~130h-1Mpc nous ont également donné une règle étalon fixe en coordonnées comobiles qui sert à contraindre les paramètres de courbure cosmique. Les travaux de Gary Mamon et moi-même dans ce domaine seront présentés.
Joseph VENTURA
Université d'Héraklion, Grèce, et Max-Planck-Institut für Extraterrestrische Physik
Résumé non parvenu.
Christophe ADAMI
Laboratoire d'Astronomie de Marseille
L'observation des amas de galaxies est un outil essentiel pour contraindre les valeurs des paramètres de la cosmologie. L'évolution de leur abondance est un test efficace de la valeur de {Omega}m, le paramètre de densité de matière de l'Univers. L'application de cette méthode nécessite cependant de grands échantillons d'amas, couvrant un grand domaine de redshift (typiquement de z=0 à 1). Leur détection est possible en s'aidant de catalogues optiques et j'en exposerai un exemple (le sondage COP). Toutefois, l'approche la plus efficace a reposé jusqu'à présent sur la détection de l'émission X des amas par des satellites comme Einstein et Rosat. Je présenterai deux catalogues (EMSS et Bright SHARC) basés sur ces observations et les conclusions sur la densité de matière de l'Univers qui en découlent, et qui indiquent des densités plutôt basses, avec toutefois encore des incertitudes. L'avènement des satellites de nouvelle génération XMM-Newton et Chandra devrait largement contribuer à lever ces derniers obstacles. J'exposerai le programme de suivi des amas "Bright Sharc" par XMM-Newton. Ma participation à ce programme consiste à estimer la fonction de sélection du catalogue.
Ignacio NEGUERUELA
Observatoire Astronomique de Strasbourg
Be/X-ray binaries, systems composed of a neutron star orbiting
a mass-losing Be star, represent the largest fraction of X-ray
pulsars (and presumably of X-ray binaries) and estimating their
population and characteristics is therefore a key element in our
understanding of such issues as binary star evolution and Galactic
diffuse emission. However, until recently the rich phenomenology
and variability of these systems has only been addressed with simple
and definitely ad hoc models, whose basic assumptions were sometimes
in open contradiction with the observations.
We present a semi-empirical scenario, based on long-term optical and X-ray monitoring of sources in combination with the application of Be-star models with physical content, which can quantitatively provide an explanation for the complex behaviour of these systems. We find that it is the dynamical evolution of the decretion disc around the Be star under the gravitational influence of the neutron star companion what controls the overall optical and X-ray behaviour of the systems.
Jurgen KNODLSEDER
Centre d'Etude Spatiale des Rayonnements (CESR, Toulouse)
A l'aube du nouveau millénaire, les astronomes scrutent le ciel à toutes les longueurs d'onde: radio, micro-onde, infrarouge, visible, ultraviolets, rayons X, jusqu'aux rayons gamma. Chaque bande révèle des mécanismes d'émission différents, apportant ainsi un nouveau regard sur le ciel et la physique qui le sous-tend. Le domaine gamma nous propose un regard sur les processus les plus énergetiques et les structures les plus petites dans l'Univers. En particulier, la spectroscopie de l'émission gamma dévoile des transitions nucléaires caractéristiques qui portent des informations sur la création et l'évolution des éléments dans l'Univers.
Au printemps 2002, le lancement de l'Observatoire INTEGRAL va munir les astronomes et astrophysiciens d'un nouvel outil pour l'exploration du ciel gamma. Je commencerai le séminaire par une brève présentation de l'Observatoire. Puis, je discuterai les promesses scientifiques de la mission, en particulier pour la spectroscopie des raies gamma-nucleaires.
Bernd VOLLMER
Max-Planck-Institute für Radioastronomie, Bonn
Afin de comprendre le processus d'accrétion à une distance de quelques parsecs d'un objet très massif (par exemple un trou noir), la dynamique du gaz autour du Centre Galactique est d'un intérêt particulier. C'est en effet le seul lieu où l'on puisse observer la cinématique détaillée du gaz à cette échelle. La connaissance de la dynamique du gaz est essentielle pour la compréhension de la façon dont l'objet central est nourri. A une distance de 2 à 8pc se trouve un disque gazeux qui est constitué de plusieurs centaines de nuages. Ce disque montre un bord bien défini où la densité de colonne du gaz chute de l'ordre d'une magnitude. A l'intérieur, le gaz est entièrement ionisé par les sources de rayonnement du centre. Cet exposé essaye d'expliquer la distribution, la dynamique et la physique de cette structure gazeuse avec l'aide des modèles analytiques et numériques qui sont comparés aux observations multi-longueur d'ondes.
André HECK
Observatoire Astronomique de Strasbourg
Remarque: séminaire ouvert aux non spécialistes.
Sergei BOGOVALOV
Astrophysics Institute at the Moscow Engineering Physics Institute
Dans ce séminaire il sera question de physique des pulsars, de celle du vent qui en émane, de l'accélération de particules qui s'y produit et de l'émission de rayons gammas - y compris de très hautes énergies - qui en résulte.
Albert BOSMA
Observatoire de Marseille
Résumé non parvenu.
Christian BOILY
Astronomisches Rechen-Institut, Heidelberg
Lorsque, du fait de l'attraction gravitationnelle, s'agglutine de la matière, qu'il s'agisse de galaxies ou de matière noire cosmique, un équilibre dynamique s'établit sur une période relativement courte. Je vais revisiter ce problème de relaxation dynamique en tenant compte de résultats obtenus récemment avec des simulations numériques à haute résolution. Je parlerai d'un projet en cours et chercherai à en extraire certaines conséquences observationnelles. Le séminaire suivra une pente douce de difficultés, et nous aurons même la chance de rencontrer Kepler en cours de route.
Jean-Luc VERGELY
Observatoire Astronomique de Strasbourg
La formation et l'évolution des galaxies sont de mieux en mieux appréhendées
grâce aux observations dont nous disposons aujourd'hui:
- Les galaxies résolues nous permettent de sonder directement leur contenu stellaire.
Les modèles d'évolution stellaire (tracés évolutifs et modèles
d'atmosphères), appliqués à ces données, donnent des contraintes sur le
taux de formation d'étoiles et l'évolution chimique de ces galaxies.
Plus particulièrement, nous avons appliqué de tels modèles au diagramme
HR Hipparcos. L'utilisation d'une méthode inverse non paramétrique permet
d'extraire des données le maximum d'information sur la formation du disque
mince de notre Galaxie et de donner les limites des modèles utilisés.
Nous verrons que les diagrammes couleurs-magnitudes des galaxies du Groupe Local
contiennent une grande quantité d'information qui s'avère encore sous-exploitée.
- Les galaxies éloignées de plusieurs dizaines de Mpcs ne sont pas, à l'heure
actuelle, résolues étoile par étoile. Par contre, on commence à disposer
de spectres multi-longueurs d'onde, de l'UV à l'infra-rouge proche, dont les
caractéristiques sont déterminées par leur contenu stellaire.
Ces spectres correspondent au flux intégré de différentes populations
stellaires que l'on cherche à séparer. Une fois encore, les méthodes
inverses permettent de traiter ce problème de façon optimale.
Nous montrerons les résultats obtenus sur le spectre de NGC 7714.
Markus KISSLER-PATIG
European Southern Observatory
In the recent past, globular cluster systems established themselves as very
useful tracers for the star formation in early-type galaxies. There is now
strong evidence that any (violent) star formation is accompanied by the
formation of massive star clusters of which the most massive will survive as
globular clusters. Furthermore, the total mass of the newly formed star
clusters seems to be roughly proportional to the total mass of newly formed
stars. These discoveries, together with the fact that different globular
cluster populations are more easily observed and modeled in a given galaxy
than different diffuse stellar component, make them a powerful tool for the
study of galaxy formation and evolution.
The last decade saw a rapidly growing number of detailed studied of globular
cluster systems. A major discovery was the presence of two (or more)
distinct globular cluster populations in many ellipticals. This suggests
that the stars/clusters present in massive ellipticals today, formed in at
least two distinct, major star formation episodes/mechanisms. The rising
questions are now: When did these distinct episodes happen in time? Were
these episodes connected with each other, and/or with the assembling of the
galaxy? Are these episodes/mechanisms universal, or did different types of
galaxies have very different formation histories?
The recent advent of 8m-class telescopes makes it possible for near-infrared and multi-object spectroscopic studies to address these questions.
Frédéric DAIGNE
Max-Planck-Institut fuer Astrophysik, Garching bei Muenchen
Après un bilan observationnel rapide, j'aborderai différents aspects de la physique décrivant les sursauts gamma :
(1) je passerai tout d'abord en revue les principales sources envisagées (coalescence de deux objets compacts ou effondrement d'une toile tres massive);
(2) je présenterai ensuite le modele des chocs internes, qui reproduit avec succes les principales proprétés de l'émission gamma des sursauts. Dans ce modele, l'énergie libre par la source est initialement injectée dans un vent qui devient ultra-relativiste. Des ondes de chocs se forment ensuite au sein de ce vent, permettant a une partie de l'énergie cinétique d'etre convertie en rayonnement;
(3) je m'intéresserai enfin plus en détail au role de l'environnement de la source dans ce scénario. Je montrerai que le freinage du vent relativiste par le milieu extérieur peut etre plus ou moins efficace suivant le type de source considérée. J'indiquerai quelles différences importantes sont alors attendues au niveau de l'émission observée pendant ou juste apres le sursaut gamma. Ceci sera mis en lien avec les observations actuelles et a venir.
Thierry CONTINI
Observatoire Astronomique de Strasbourg
Comprendre comment les galaxies se forment et évoluent est une des questions majeures de l'astrophysique moderne.
La mesure des abondances chimiques dans les galaxies à flambées d'étoiles (et l'étude de leur évolution sur des échelles de temps cosmologiques) est une des méthodes les plus puissantes pour résoudre ce type de problématique.
Je présenterai les dernières avancées dans ce domaine en me focalisant tout d'abord sur deux exemples typiques de galaxies ``starburst'': les galaxies à sursauts nucléaires de l'univers proche, et un échantillon de galaxies sélectionnées dans l'UV et réparties entre z=0 et 0.4. Nous verrons qu'une étude détaillée des abondances en éléments lourds (oxygène, azote, etc.) dans ces objets apporte de fortes contraintes sur leur stade d'évolution et leur histoire de formation stellaire.
Je m'intéresserai ensuite aux mesures d'abondances obtenues récemment dans les galaxies les plus lointaines. Bien que les échantillons soient encore très restreints, ces premiers résultats sont des éléments clés pour appréhender la véritable nature de ces jeunes objets et leur lien avec les galaxies massives de l'univers proche. Il ne fait aucun doute que les prochains sondages profonds, tels que VIRMOS sur le VLT ou COSMOS sur EMIR/Grantecan, permettront d'effectuer des avancées majeures dans ce domaine.
Atsuo OKAZAKI
Hokkai-Gakuen University, Sapporo, et Institute of Astronomy, Cambridge
The Be/X-ray binaries represent the largest subclass of high mass X-ray binaries. These systems, which consist of a Be star and a neutron star, have wide and eccentric orbits. Most Be/X-ray binaries show only transient X-ray activity due to transient accretion of the circumstellar matter of the Be star. Based on the numerical results of three-dimensional SPH simulations, I discuss the interaction between the Be decretion disk and the neutron star in Be/X-ray binaries, in particular, the formation and the evolution of the Be disk under the influence of the neutron star with an eccentric orbit.
Sivarani THIRUPATHI
Bangalore, Inde et GRAAL, Montpellier
The highly luminous post-AGB stars have long remained mistaken for young massive supergiants. Instead, they are low-mass, evolved objects in very rapid transition from the AGB phase to the Planetary Nebula phase. Their properties will be reviewed in particular their chemical composition. We are currently involved in observing red lines of C, N, O, and other less abundant elements such as S, Al and Na in order to constrain the evolutionary status of these objects.
Katia FERRIERE
Observatoire de Midi-Pyrénées, Toulouse
De nombreuses observations, basées sur l'effet Zeeman, la rotation de Faraday et le rayonnement synchrotron, ont permis de mettre en évidence la présence de champs magnétiques galactiques dont la pression est du même ordre de grandeur que les pressions associées au gaz interstellaire et au rayonnement cosmique.
Je présenterai les deux grandes théories visant à expliquer l'origine de ces champs magnétiques,à savoir, la théorie du champ primordial et celle du champ dynamo.
Après avoir montré que la théorie du champ primordial est en désaccord avec les observations, je me concentrerai sur la dynamo, dont le fonctionnement repose sur une combinaison entre la rotation galactique différentielle et des mouvements turbulents de nature cyclonique. Je décrirai le triple rôle joué par ces derniers dans le processus dynamo: génération de champ magnétique orthogonal au champ ambiant (effet alpha), transport vertical des lignes de champ et diffusion magnétique turbulente.
Je présenterai ensuite des solutions numériques de l'équation de la dynamo galactique, basée sur l'idée communément admise que la source principale de turbulence dans le milieu interstellaire est l'explosion de supernovae.
Vanessa HILL
European Southern Observatory, Garching bei Muenchen
Les étoiles les plus déficientes en métaux de notre Galaxie (moins d'un millième de la métallicité solaire) datent probablement de la même époque que les structures observées à redshift de z = 5 ou plus. Elles sont donc les témoins des toutes premières époques de formation et d'évolution de notre Galaxie. Le projet "First Stars" (Cayrel et al.) a été accepté en avril 2000 comme "Large Program" au VLT+UVES. Il doit permettre d'apporter des contraintes nouvelles sur nombre de questions ouvertes telles que l'abondance primordiale des éléments légers (Li), la mesure directe des produits des premières supernovae et l'efficacité des processus de mélange du gaz dans la Galaxie primordiale.
Eric EMSELLLEM
Université de Lyon I
Les ondes de densité dans les régions centrales de galaxies, sous la forme de spirales, barres et de distributions décentrées, sont des acteurs potentiels de la redistribution du moment angulaire. Elle peuvent ainsi jouer un rôle important dans l'évolution des structures centrales, sans parler du possible lien entre l'activité du noyau et la présence de concentrations de masse. Je présenterai des exemples de la présence de telles structures par l'intermédiaire d'observations: spectroscopie bidimensionnelle (TIGRE/OASIS - CFHT), et longue-fente (ISAAC-VLT et STIS-HST). Je présenterai aussi quelques indices de l'importance des modes m=1 dans les régions nucléaires des galaxies, en illustrant ce point par des simulations récentes. Les implications de ces observations/modèles seront alors discutées.
Olivier FLIEGANS
Université de Kaiserslautern
(Résumé non parvenu)
Claus LEITHERER
Space Telescope Science Institute, Baltimore, MD
I present an overview of our current understanding of star formation in galaxy centers and in activ galactic nuclei. On kpc-wide scales, the average star formation density depends on the mean surface density of the molecular gas. Observations at higher spatial resolution indicate structure at sizes down to a few pc. These structures are identified as very luminous star clusters, which may be the smallest unit of star formation in starbursts. The most luminous galaxies whose energy production is dominated by a starburst have luminosities of about 2x1012Lsol. At higher luminosities, active galactic nuclei always dominate the energy release. There is clear evidence for a close association of the starburst and AGN phenomenon. While a causal relation between starbursts and AGNs, if it exists, has not yet been established, the ubiquity of starbursts around many AGNs suggests a common triggering and feeding mechanism.
Francisco PARESCE
European Southern Observatory
The VLT Interferometer on Cerro Paranal, Chile was designed to allow coherent combination of up to seven beams from four 8m-diameter fixed telescopes and three 1.8m-diameter moveable telescopes to achieve better than 1 milliarcsecond spatial resolution on compact sources over a field of a few tenths of an arcsecond and to observe a faint source up to K 20 while co-phasing the array with a reference source up to K 12 within the isoplanatic patch of 1' in the K band. First fringes were achieved with two telescopes in March this year. I will describe the present status of the project and its unprecedented capabilities with special emphasis on the scientific objectives and the future expansion of the array expected in the next few years.
Carol LONSDALE
IPAC, California Institute of Technology, Pasadena, CA
SWIRE is a wide-area, high galactic latitude, imaging survey to trace the evolution of dusty, star-forming galaxies, evolved stellar populations, and active galactic nuclei as a function of environment from redshifts, z 3, when the Universe was about 2 billion years old, to the present time. SWIRE will survey approximately 70 square degrees with the MIPS far-infrared camera and the with the IRAC mid-infrared camera. The key scientific goals of SWIRE are to determine:
- The evolution of both actively star-forming and passively-evolving galaxies to determine the history of galaxy formation (including the global Star Formation History - SFH), in the context of cosmic structure formation and galaxy environment.
- The spatial distribution and clustering of evolved galaxies, starbursts, and AGN, and the evolution of their clustering in the key redshift range from 0.5 < z < 3 over which much of cosmic evolution has occurred.
- The evolutionary relationship between galaxies and AGN, and the contribution of AGN accretion energy to the cosmic backgrounds, relative to that from nucleosynthesis.
The survey will be dominated by: (1) more than 10^5 luminous infrared galaxies (log LFar-IR > 10^11 L); up to 40,000 with z > 2. (2) 1 million early-type galaxies; up to 400,000 with z > 2. (3) 30,000 classical AGN, and as many as 250,000 dust-obscured QSO/AGN.
The satellite data will be complemented by an extensive program of ground-based optical, near-infrared and radio observations, providing identifications, photometric-redshifts, spectral energy distributions and other physical information. All of the survey data will be available to the Astronomical Community through the NASA/IPAC Infrared Science Archive.
Stephen LEVINE
US Naval Observatory, Flagstaff, AZ
Many galaxies show some form of large scale asymmetric structure. The brightest inner regions are often displaced with respect to the centroid of the outer isophotes. This type of asymmetry is moderately common in small, low-luminosity galaxies. In particular, if the halo of a galaxy has a broad soft core, a bulk asymmetry can survive for an extended period. I will look both at a numerical simulation of such a case, and at how this could apply to the Large Magellanic Cloud.