Chapter 1
Séminaires à l'Observatoire en 2000/2001

Salle de Cours, Grande Coupole
11 rue de l'Université
67000 STRASBOURG


Liste des Séminaires en 2000/2001

** = fermement convenu
* = convenu sous réserve de confirmation
? = orateur contacté
blanc = orateur non encore contacté.
  1. (Vendredi 8 Septembre 2000) Ray PLANTE (NCSA, USA) From telescope to library: an image pipeline for radio astronomy
  2. (Vendredi 22 Septembre 2000) Bernhard ARINGER (Institut für Astrophysik, Vienne, Autriche) ISO spectra of cool M giants. Models and observations.
  3. (Vendredi 29 Septembre 2000) Florence DURRET (Institut d'Astrophysique de Paris) Gaz chaud et galaxies dans les amas.
  4. (Vendredi 6 Octobre 2000) Jay GALLAGHER (University of Wisconsin-Madison, USA) Cold galactic disks and the astrophysics of starbursts.
  5. (Vendredi 13 Octobre 2000) Françoise GENOVA (Centre de Données astronomiques de Strasbourg (CDS)) Réunion du Réseau Européen OPTICON: courte démonstration des servic es du CDS.
  6. (Vendredi 20 Octobre 2000) Thierry CONTINI (Centre de Données astronomiques de Strasbourg (CDS)) Evolution chimique et morphologique des galaxies starburst.
  7. (Vendredi 27 Octobre 2000) Anne BARDOU (Université de Newcastle, Grande-Bretagne) Disques d'accrétion, jets et champs magnétiques.
  8. (Vendredi 10 Novembre 2000) Marie-Agnès TREYER (Laboratoire d'Astronomie Spatiale, Marseille) L'Univers proche vu en ultraviolet.
  9. (Vendredi 17 Novembre 2000) Jean SCHNEIDER (DARC, Observatoire de Meudon) Planètes extrasolaires: bilan et perspectives.
  10. (Vendredi 24 Novembre 2000, à 10h exceptionnellement) Boud ROUKEMA (Inter-University Centre for Astronomy & Astrophysics, Inde) Les grandes structures comme mètre cosmique.
  11. (Vendredi 8 Décembre 2000) Joseph VENTURA (Université d'Héraklion, Grèce, et Max-Planck-Institut für Extraterr estrische Physik) Thermal X-ray radiation from neutron stars.
  12. (Vendredi 15 Décembre 2000) Christophe ADAMI (Laboratoire d'Astronomie de Marseille) Amas de galaxies et paramètres cosmologiques.
  13. (Vendredi 19 Janvier 2001) Ignacio NEGUERUELA (Observatoire Astronomique de Strasbourg) Mechanisms for X-ray outbursts in Be/X-ray binaries.
  14. (Vendredi 2 Février 2001) Jurgen KNODLSEDER (Centre d'Etude Spatiale des Rayonnements (CESR, Toulouse)) INTEGRAL, l'Observatoire gamma du nouveau millénaire.
  15. (Vendredi 9 Février 2001) Bernd VOLLMER (Max-Planck-Institute für Radioastronomie, Bonn) Le gaz dans les 30 parsecs centraux autour du Centre Galactique.
  16. (Vendredi 16 Février 2001) André HECK (Observatoire Astronomique de Strasbourg) Astronomie, Art, Créativité, et Société.
  17. (Vendredi 23 Février 2001) Sergei BOGOVALOV (Astrophysics Institute at the Moscow Engineering Physics Institute) Very high energy gamma rays from unshocked pulsar winds.
  18. (Vendredi 9 Mars 2001) Albert BOSMA (Observatoire de Marseille) Matière noire dans les galaxies à disque.
  19. (Vendredi 16 Mars 2001) Christian BOILY (Astronomisches Rechen-Institut, Heidelberg ) Les 'mergers', petits et grands.
  20. (Vendredi 23 Mars 2001) Jean-Luc VERGELY (Observatoire Astronomique de Strasbourg) Traitement des données galactiques.
  21. (Vendredi 30 Mars 2001) Markus KISSLER-PATIG (European Southern Observatory) Globular cluster systems: clues to galaxy formation and evolution.
  22. (Vendredi 20 Avril 2001) Frédéric DAIGNE (Max-Planck-Institut fuer Astrophysik, Garching bei Muenchen) Les sursauts gamma: effet de l'environnement de la source.
  23. (Vendredi 27 Avril 2001) Thierry CONTINI (Observatoire Astronomique de Strasbourg) Abondances chimiques dans les galaxies proches et lointaines.
  24. (Vendredi 4 Mai 2001) Atsuo OKAZAKI (Hokkai-Gakuen University, Sapporo, et Institute of Astronomy, Cambridge) The interaction between the Be disk and the neutron star in Be/X-ray binaries.
  25. (Jeudi 10 Mai 2001 [Exceptionnel]) Sivarani THIRUPATHI (Bangalore, Inde et GRAAL, Montpellier) Properties of post-AGB stars.
  26. (Vendredi 11 Mai 2001) Katia FERRIERE (Observatoire de Midi-Pyrénées, Toulouse) Le champ magnétique dans notre Galaxie.
  27. (Vendredi 25 Mai 2001) Vanessa HILL (European Southern Observatory, Garching bei Muenchen ) Premières générations d'étoiles et cosmochronométrie au VLT.
  28. (Vendredi 08 Juin 2001) Eric EMSELLEM (Université de Lyon I) Ondes de densité dans les régions centrales de galaxies.
  29. (Vendredi 22 Juin 2001) Olivier FLIEGANS (Université de Kaiserslautern) Transitions de phase dans les "petits" systèmes en interaction gravitationnelle.
  30. (Jeudi 28 Juin 2001, 14h30 [Exceptionnel]) Claus LEITHERER (Space Telescope Science Institute, Baltimore, MD) Star Formation in Starbursts and Active Galactic Nuclei.
  31. (Vendredi 29 Juin 2001) Francisco PARESCE (European Southern Observatory) Astronomy with the VLT interferometer.
  32. (Vendredi 6 Juillet 2001) Carol LONSDALE (IPAC, California Institute of Technology, Pasadena, CA) The SIRTF Wide-area Infrared Extragalactic Survey.
  33. (Vendredi 13 Juillet 2001) Stephen LEVINE (US Naval Observatory, Flagstaff, AZ) Lopsided and asymmetric galaxies.


Voir aussi:


From telescope to library: an image pipeline for radio astronomy

Vendredi 8 Septembre 2000

Ray PLANTE
NCSA, USA

Résumé non parvenu.


ISO spectra of cool M giants. Models and observations.

Vendredi 22 Septembre 2000

Bernhard ARINGER
Institut für Astrophysik, Vienne, Autriche

We have studied molecular features and their variations using ISO-SWS data of several AGB stars in the wavelength range between 2.36 and 4.2 µm. For the generation of the corresponding synthetic spectra millions of lines taken from lists for CO, SiO, OH, H2O and CO2 have been included. The spectra of warmer semiregular variables are very well reproduced by hydrostatic atmospheres, while the latter fail to explain the intense water absorption in cool Mira stars. Also the water features predicted from dynamical models are much too weak, which is due to the grey radiative transfer used for their construction. Better opacity data for CO2 are needed and in some Mira objects we found SiO emission near maximum light.


Gaz chaud et galaxies dans les amas.

Vendredi 29 Septembre 2000

Florence DURRET
Institut d'Astrophysique de Paris

Quelques développements récents concernant l'étude observationnelle des amas de galaxies seront discutés:

- D'une part, certaines propriétés du gaz X semblent comparables à celles d'autres systèmes auto-gravitants, comme par exemple les galaxies elliptiques; nous interprétons ces propriétés comme étant dues à des processus physiques mis en jeu lors de la formation de ces structures. Le gaz très chaud émetteur de rayons X pourrait par ailleurs coexister avec une phase de gaz plus froid, observée entre autres par le satellite EUVE.

- D'autre part, les fonctions de luminosité des galaxies dans les amas varient suivant la région considérée dans l'amas, ce qui peut être interprété comme dû à des effets d'environnement.


Cold galactic disks and the astrophysics of starbursts.

Vendredi 6 Octobre 2000

Jay GALLAGHER
University of Wisconsin-Madison, USA

Observations of nearby moderate luminosity starburst galaxies reveal that many of these events are occuring in small, disk-dominated systems. Some aspects of this phenomenon result from the relatively high frequencies of gas-rich disk galaxies in the least evolved, low density regions of the nearby universe. These systems are well-suited to host starbursts, and such events may resemble the early evolutionary phases of giant systems. In this talk I will review the observational situation, before focusing on resulting patterns of star formation within such systems and their possible connections to faint blue galaxies seen at redshifts of z -> 1.


Réunion du Réseau Européen OPTICON: courte démonstration des services du CDS.

Vendredi 13 Octobre 2000

Françoise GENOVA
Centre de Données astronomiques de Strasbourg (CDS)

Une courte démonstration des services du CDS, organisée dans le cadre de la réunion du 13 Octobre du Réseau Européen OPTICON (Optical Infrared Coordination Network for Astronomy) sera faite en lieu et place du séminaire habituel.


Evolution chimique et morphologique des galaxies starburst.

Vendredi 20 Octobre 2000

Thierry CONTINI
Centre de Données astronomiques de Strasbourg (CDS)

Je présenterai plusieurs résultats obtenus ces dernières années concernant l'évolution chimique des galaxies starburst dans l'Univers proche. Ces résultats apportent, entre autres, de précieux indices sur les processus de formation des structures (disques, barres, etc.) dans les galaxies.


Disques d'accrétion, jets et champs magnétiques.

Vendredi 27 Octobre 2000

Anne BARDOU
Université de Newcastle, Grande-Bretagne

Le champ magnétique prend de plus en plus d'importance dans la physique des disques d'accrétion et des jets. Après une introduction générale sur les objets possédant un disque d'accrétion et/ou un jet, je présenterai trois résultats. Je montrerai comment un champ magnétique stellaire est déformé lors de son interaction avec un disque d'accrétion turbulent. Je présenterai ensuite des résultats concernant la dynamo au sein des disques d'accrétion. Enfin, j'exposerai les résultats obtenus lorsqu'on inclut la dissipation dans les jets.


L'Univers proche vu en ultraviolet.

Vendredi 10 Novembre 2000

Marie-Agnès TREYER
Laboratoire d'Astronomie Spatiale, Marseille

Résumé non parvenu.


Planètes extrasolaires: bilan et perspectives.

Vendredi 17 Novembre 2000

Jean SCHNEIDER
DARC, Observatoire de Meudon

Apres avoir rappelé les motivations astrophysiques et exobiologiques de l'étude des planètes extrasolaires, je passerai en revue les méthodes de détection. Je ferai ensuite le bilan de ce que nous ont déjà appris les 50 planètes découvertes à ce jour. Je terminerai par un panorama des nombreux programmes de détection, principalement spatiaux, prévus pour les deux prochaines décennies.


Les grandes structures comme mètre cosmique.

Vendredi 24 Novembre 2000, à 10h exceptionnellement

Boud ROUKEMA
Inter-University Centre for Astronomy & Astrophysics, Inde

La mesure de la géométrie de l'Univers peut être faite avec un minimum de suppositions si l'on utilise ... une méthode géométrique. Les supernovae de type Ia nous ont fourni une chandelle standard; les statistiques des grandes structures sur une échelle de LLSS∼130h-1Mpc nous ont également donné une règle étalon fixe en coordonnées comobiles qui sert à contraindre les paramètres de courbure cosmique. Les travaux de Gary Mamon et moi-même dans ce domaine seront présentés.


Thermal X-ray radiation from neutron stars.

Vendredi 8 Décembre 2000

Joseph VENTURA
Université d'Héraklion, Grèce, et Max-Planck-Institut für Extraterrestrische Physik

Résumé non parvenu.


Amas de galaxies et paramètres cosmologiques.

Vendredi 15 Décembre 2000

Christophe ADAMI
Laboratoire d'Astronomie de Marseille

L'observation des amas de galaxies est un outil essentiel pour contraindre les valeurs des paramètres de la cosmologie. L'évolution de leur abondance est un test efficace de la valeur de Ωm, le paramètre de densité de matière de l'Univers. L'application de cette méthode nécessite cependant de grands échantillons d'amas, couvrant un grand domaine de redshift (typiquement de z=0 à 1). Leur détection est possible en s'aidant de catalogues optiques et j'en exposerai un exemple (le sondage COP). Toutefois, l'approche la plus efficace a reposé jusqu'à présent sur la détection de l'émission X des amas par des satellites comme Einstein et Rosat. Je présenterai deux catalogues (EMSS et Bright SHARC) basés sur ces observations et les conclusions sur la densité de matière de l'Univers qui en découlent, et qui indiquent des densités plutôt basses, avec toutefois encore des incertitudes. L'avènement des satellites de nouvelle génération XMM-Newton et Chandra devrait largement contribuer à lever ces derniers obstacles. J'exposerai le programme de suivi des amas "Bright Sharc" par XMM-Newton. Ma participation à ce programme consiste à estimer la fonction de sélection du catalogue.


Mechanisms for X-ray outbursts in Be/X-ray binaries.

Vendredi 19 Janvier 2001

Ignacio NEGUERUELA
Observatoire Astronomique de Strasbourg

Be/X-ray binaries, systems composed of a neutron star orbiting a mass-losing Be star, represent the largest fraction of X-ray pulsars (and presumably of X-ray binaries) and estimating their population and characteristics is therefore a key element in our understanding of such issues as binary star evolution and Galactic diffuse emission. However, until recently the rich phenomenology and variability of these systems has only been addressed with simple and definitely ad hoc models, whose basic assumptions were sometimes in open contradiction with the observations.

We present a semi-empirical scenario, based on long-term optical and X-ray monitoring of sources in combination with the application of Be-star models with physical content, which can quantitatively provide an explanation for the complex behaviour of these systems. We find that it is the dynamical evolution of the decretion disc around the Be star under the gravitational influence of the neutron star companion what controls the overall optical and X-ray behaviour of the systems.


INTEGRAL, l'Observatoire gamma du nouveau millénaire.

Vendredi 2 Février 2001

Jurgen KNODLSEDER
Centre d'Etude Spatiale des Rayonnements (CESR, Toulouse)

A l'aube du nouveau millénaire, les astronomes scrutent le ciel à toutes les longueurs d'onde: radio, micro-onde, infrarouge, visible, ultraviolets, rayons X, jusqu'aux rayons gamma. Chaque bande révèle des mécanismes d'émission différents, apportant ainsi un nouveau regard sur le ciel et la physique qui le sous-tend. Le domaine gamma nous propose un regard sur les processus les plus énergetiques et les structures les plus petites dans l'Univers. En particulier, la spectroscopie de l'émission gamma dévoile des transitions nucléaires caractéristiques qui portent des informations sur la création et l'évolution des éléments dans l'Univers.

Au printemps 2002, le lancement de l'Observatoire INTEGRAL va munir les astronomes et astrophysiciens d'un nouvel outil pour l'exploration du ciel gamma. Je commencerai le séminaire par une brève présentation de l'Observatoire. Puis, je discuterai les promesses scientifiques de la mission, en particulier pour la spectroscopie des raies gamma-nucleaires.


Le gaz dans les 30 parsecs centraux autour du Centre Galactique.

Vendredi 9 Février 2001

Bernd VOLLMER
Max-Planck-Institute für Radioastronomie, Bonn

Afin de comprendre le processus d'accrétion à une distance de quelques parsecs d'un objet très massif (par exemple un trou noir), la dynamique du gaz autour du Centre Galactique est d'un intérêt particulier. C'est en effet le seul lieu où l'on puisse observer la cinématique détaillée du gaz à cette échelle. La connaissance de la dynamique du gaz est essentielle pour la compréhension de la façon dont l'objet central est nourri. A une distance de 2 à 8pc se trouve un disque gazeux qui est constitué de plusieurs centaines de nuages. Ce disque montre un bord bien défini où la densité de colonne du gaz chute de l'ordre d'une magnitude. A l'intérieur, le gaz est entièrement ionisé par les sources de rayonnement du centre. Cet exposé essaye d'expliquer la distribution, la dynamique et la physique de cette structure gazeuse avec l'aide des modèles analytiques et numériques qui sont comparés aux observations multi-longueur d'ondes.


Astronomie, Art, Créativité, et Société.

Vendredi 16 Février 2001

André HECK
Observatoire Astronomique de Strasbourg

Remarque: séminaire ouvert aux non spécialistes.


Very high energy gamma rays from unshocked pulsar winds.

Vendredi 23 Février 2001

Sergei BOGOVALOV
Astrophysics Institute at the Moscow Engineering Physics Institute

Dans ce séminaire il sera question de physique des pulsars, de celle du vent qui en émane, de l'accélération de particules qui s'y produit et de l'émission de rayons gammas – y compris de très hautes énergies – qui en résulte.


Matière noire dans les galaxies à disque.

Vendredi 9 Mars 2001

Albert BOSMA
Observatoire de Marseille

Résumé non parvenu.


Les 'mergers', petits et grands.

Vendredi 16 Mars 2001

Christian BOILY
Astronomisches Rechen-Institut, Heidelberg

Lorsque, du fait de l'attraction gravitationnelle, s'agglutine de la matière, qu'il s'agisse de galaxies ou de matière noire cosmique, un équilibre dynamique s'établit sur une période relativement courte. Je vais revisiter ce problème de relaxation dynamique en tenant compte de résultats obtenus récemment avec des simulations numériques à haute résolution. Je parlerai d'un projet en cours et chercherai à en extraire certaines conséquences observationnelles. Le séminaire suivra une pente douce de difficultés, et nous aurons même la chance de rencontrer Kepler en cours de route.


Traitement des données galactiques.

Vendredi 23 Mars 2001

Jean-Luc VERGELY
Observatoire Astronomique de Strasbourg

La formation et l'évolution des galaxies sont de mieux en mieux appréhendées grâce aux observations dont nous disposons aujourd'hui:

- Les galaxies résolues nous permettent de sonder directement leur contenu stellaire. Les modèles d'évolution stellaire (tracés évolutifs et modèles d'atmosphères), appliqués à ces données, donnent des contraintes sur le taux de formation d'étoiles et l'évolution chimique de ces galaxies. Plus particulièrement, nous avons appliqué de tels modèles au diagramme HR Hipparcos. L'utilisation d'une méthode inverse non paramétrique permet d'extraire des données le maximum d'information sur la formation du disque mince de notre Galaxie et de donner les limites des modèles utilisés. Nous verrons que les diagrammes couleurs-magnitudes des galaxies du Groupe Local contiennent une grande quantité d'information qui s'avère encore sous-exploitée.
- Les galaxies éloignées de plusieurs dizaines de Mpcs ne sont pas, à l'heure actuelle, résolues étoile par étoile. Par contre, on commence à disposer de spectres multi-longueurs d'onde, de l'UV à l'infra-rouge proche, dont les caractéristiques sont déterminées par leur contenu stellaire. Ces spectres correspondent au flux intégré de différentes populations stellaires que l'on cherche à séparer. Une fois encore, les méthodes inverses permettent de traiter ce problème de façon optimale. Nous montrerons les résultats obtenus sur le spectre de NGC 7714.


Globular cluster systems: clues to galaxy formation and evolution.

Vendredi 30 Mars 2001

Markus KISSLER-PATIG
European Southern Observatory

In the recent past, globular cluster systems established themselves as very useful tracers for the star formation in early-type galaxies. There is now strong evidence that any (violent) star formation is accompanied by the formation of massive star clusters of which the most massive will survive as globular clusters. Furthermore, the total mass of the newly formed star clusters seems to be roughly proportional to the total mass of newly formed stars. These discoveries, together with the fact that different globular cluster populations are more easily observed and modeled in a given galaxy than different diffuse stellar component, make them a powerful tool for the study of galaxy formation and evolution.

The last decade saw a rapidly growing number of detailed studied of globular cluster systems. A major discovery was the presence of two (or more) distinct globular cluster populations in many ellipticals. This suggests that the stars/clusters present in massive ellipticals today, formed in at least two distinct, major star formation episodes/mechanisms. The rising questions are now: When did these distinct episodes happen in time? Were these episodes connected with each other, and/or with the assembling of the galaxy? Are these episodes/mechanisms universal, or did different types of galaxies have very different formation histories?

The recent advent of 8m–class telescopes makes it possible for near–infrared and multi–object spectroscopic studies to address these questions.


Les sursauts gamma: effet de l'environnement de la source.

Vendredi 20 Avril 2001

Frédéric DAIGNE
Max-Planck-Institut fuer Astrophysik, Garching bei Muenchen

Après un bilan observationnel rapide, j'aborderai différents aspects de la physique décrivant les sursauts gamma :

(1) je passerai tout d'abord en revue les principales sources envisagées (coalescence de deux objets compacts ou effondrement d'une toile tres massive);

(2) je présenterai ensuite le modele des chocs internes, qui reproduit avec succes les principales proprétés de l'émission gamma des sursauts. Dans ce modele, l'énergie libre par la source est initialement injectée dans un vent qui devient ultra-relativiste. Des ondes de chocs se forment ensuite au sein de ce vent, permettant a une partie de l'énergie cinétique d'etre convertie en rayonnement;

(3) je m'intéresserai enfin plus en détail au role de l'environnement de la source dans ce scénario. Je montrerai que le freinage du vent relativiste par le milieu extérieur peut etre plus ou moins efficace suivant le type de source considérée. J'indiquerai quelles différences importantes sont alors attendues au niveau de l'émission observée pendant ou juste apres le sursaut gamma. Ceci sera mis en lien avec les observations actuelles et a venir.


Abondances chimiques dans les galaxies proches et lointaines: de précieux indices pour comprendre l'évolution des galaxies.

Vendredi 27 Avril 2001

Thierry CONTINI
Observatoire Astronomique de Strasbourg

Comprendre comment les galaxies se forment et évoluent est une des questions majeures de l'astrophysique moderne.

La mesure des abondances chimiques dans les galaxies à flambées d'étoiles (et l'étude de leur évolution sur des échelles de temps cosmologiques) est une des méthodes les plus puissantes pour résoudre ce type de problématique.

Je présenterai les dernières avancées dans ce domaine en me focalisant tout d'abord sur deux exemples typiques de galaxies ``starburst'': les galaxies à sursauts nucléaires de l'univers proche, et un échantillon de galaxies sélectionnées dans l'UV et réparties entre z=0 et 0.4. Nous verrons qu'une étude détaillée des abondances en éléments lourds (oxygène, azote, etc.) dans ces objets apporte de fortes contraintes sur leur stade d'évolution et leur histoire de formation stellaire.

Je m'intéresserai ensuite aux mesures d'abondances obtenues récemment dans les galaxies les plus lointaines. Bien que les échantillons soient encore très restreints, ces premiers résultats sont des éléments clés pour appréhender la véritable nature de ces jeunes objets et leur lien avec les galaxies massives de l'univers proche. Il ne fait aucun doute que les prochains sondages profonds, tels que VIRMOS sur le VLT ou COSMOS sur EMIR/Grantecan, permettront d'effectuer des avancées majeures dans ce domaine.


The interaction between the Be disk and the neutron star in Be/X-ray binaries.

Vendredi 4 Mai 2001

Atsuo OKAZAKI
Hokkai-Gakuen University, Sapporo, et Institute of Astronomy, Cambridge

The Be/X-ray binaries represent the largest subclass of high mass X-ray binaries. These systems, which consist of a Be star and a neutron star, have wide and eccentric orbits. Most Be/X-ray binaries show only transient X-ray activity due to transient accretion of the circumstellar matter of the Be star. Based on the numerical results of three-dimensional SPH simulations, I discuss the interaction between the Be decretion disk and the neutron star in Be/X-ray binaries, in particular, the formation and the evolution of the Be disk under the influence of the neutron star with an eccentric orbit.


Properties of post-AGB stars.

Jeudi 10 Mai 2001 [Exceptionnel]

Sivarani THIRUPATHI
Bangalore, Inde et GRAAL, Montpellier

The highly luminous post-AGB stars have long remained mistaken for young massive supergiants. Instead, they are low-mass, evolved objects in very rapid transition from the AGB phase to the Planetary Nebula phase. Their properties will be reviewed in particular their chemical composition. We are currently involved in observing red lines of C, N, O, and other less abundant elements such as S, Al and Na in order to constrain the evolutionary status of these objects.


Le champ magnétique dans notre Galaxie.

Vendredi 11 Mai 2001

Katia FERRIERE
Observatoire de Midi-Pyrénées, Toulouse

De nombreuses observations, basées sur l'effet Zeeman, la rotation de Faraday et le rayonnement synchrotron, ont permis de mettre en évidence la présence de champs magnétiques galactiques dont la pression est du même ordre de grandeur que les pressions associées au gaz interstellaire et au rayonnement cosmique.

Je présenterai les deux grandes théories visant à expliquer l'origine de ces champs magnétiques,à savoir, la théorie du champ primordial et celle du champ dynamo.

Après avoir montré que la théorie du champ primordial est en désaccord avec les observations, je me concentrerai sur la dynamo, dont le fonctionnement repose sur une combinaison entre la rotation galactique différentielle et des mouvements turbulents de nature cyclonique. Je décrirai le triple rôle joué par ces derniers dans le processus dynamo: génération de champ magnétique orthogonal au champ ambiant (effet alpha), transport vertical des lignes de champ et diffusion magnétique turbulente.

Je présenterai ensuite des solutions numériques de l'équation de la dynamo galactique, basée sur l'idée communément admise que la source principale de turbulence dans le milieu interstellaire est l'explosion de supernovae.


Premières générations d'étoiles et cosmochronométrie au VLT.

Vendredi 25 Mai 2001

Vanessa HILL
European Southern Observatory, Garching bei Muenchen

Les étoiles les plus déficientes en métaux de notre Galaxie (moins d'un millième de la métallicité solaire) datent probablement de la même époque que les structures observées à redshift de z = 5 ou plus. Elles sont donc les témoins des toutes premières époques de formation et d'évolution de notre Galaxie. Le projet "First Stars" (Cayrel et al.) a été accepté en avril 2000 comme "Large Program" au VLT+UVES. Il doit permettre d'apporter des contraintes nouvelles sur nombre de questions ouvertes telles que l'abondance primordiale des éléments légers (Li), la mesure directe des produits des premières supernovae et l'efficacité des processus de mélange du gaz dans la Galaxie primordiale.


Ondes de densité dans les régions centrales de galaxies.

Vendredi 08 Juin 2001

Eric EMSELLLEM
Université de Lyon I

Les ondes de densité dans les régions centrales de galaxies, sous la forme de spirales, barres et de distributions décentrées, sont des acteurs potentiels de la redistribution du moment angulaire. Elle peuvent ainsi jouer un rôle important dans l'évolution des structures centrales, sans parler du possible lien entre l'activité du noyau et la présence de concentrations de masse. Je présenterai des exemples de la présence de telles structures par l'intermédiaire d'observations: spectroscopie bidimensionnelle (TIGRE/OASIS - CFHT), et longue-fente (ISAAC-VLT et STIS-HST). Je présenterai aussi quelques indices de l'importance des modes m=1 dans les régions nucléaires des galaxies, en illustrant ce point par des simulations récentes. Les implications de ces observations/modèles seront alors discutées.


Transitions de phase dans les "petits" systèmes en interaction gravitationnelle.

Vendredi 22 Juin 2001

Olivier FLIEGANS
Université de Kaiserslautern

(Résumé non parvenu)


Star Formation in Starbursts and Active Galactic Nuclei.

Jeudi 28 Juin 2001, 14h30 [Exceptionnel]

Claus LEITHERER
Space Telescope Science Institute, Baltimore, MD

I present an overview of our current understanding of star formation in galaxy centers and in activ galactic nuclei. On kpc-wide scales, the average star formation density depends on the mean surface density of the molecular gas. Observations at higher spatial resolution indicate structure at sizes down to a few pc. These structures are identified as very luminous star clusters, which may be the smallest unit of star formation in starbursts. The most luminous galaxies whose energy production is dominated by a starburst have luminosities of about 2x1012Lsol. At higher luminosities, active galactic nuclei always dominate the energy release. There is clear evidence for a close association of the starburst and AGN phenomenon. While a causal relation between starbursts and AGNs, if it exists, has not yet been established, the ubiquity of starbursts around many AGNs suggests a common triggering and feeding mechanism.


Astronomy with the VLT interferometer.

Vendredi 29 Juin 2001

Francisco PARESCE
European Southern Observatory

The VLT Interferometer on Cerro Paranal, Chile was designed to allow coherent combination of up to seven beams from four 8m-diameter fixed telescopes and three 1.8m-diameter moveable telescopes to achieve better than 1 milliarcsecond spatial resolution on compact sources over a field of a few tenths of an arcsecond and to observe a faint source up to K 20 while co-phasing the array with a reference source up to K 12 within the isoplanatic patch of  1' in the K band. First fringes were achieved with two telescopes in March this year. I will describe the present status of the project and its unprecedented capabilities with special emphasis on the scientific objectives and the future expansion of the array expected in the next few years.


The SIRTF Wide-area Infrared Extragalactic Survey.

Vendredi 6 Juillet 2001

Carol LONSDALE
IPAC, California Institute of Technology, Pasadena, CA

SWIRE is a wide-area, high galactic latitude, imaging survey to trace the evolution of dusty, star-forming galaxies, evolved stellar populations, and active galactic nuclei as a function of environment from redshifts, z   3, when the Universe was about 2 billion years old, to the present time. SWIRE will survey approximately 70 square degrees with the MIPS far-infrared camera and the with the IRAC mid-infrared camera. The key scientific goals of SWIRE are to determine:

- The evolution of both actively star-forming and passively-evolving galaxies to determine the history of galaxy formation (including the global Star Formation History - SFH), in the context of cosmic structure formation and galaxy environment.

- The spatial distribution and clustering of evolved galaxies, starbursts, and AGN, and the evolution of their clustering in the key redshift range from 0.5 < z < 3 over which much of cosmic evolution has occurred.

- The evolutionary relationship between galaxies and AGN, and the contribution of AGN accretion energy to the cosmic backgrounds, relative to that from nucleosynthesis.

The survey will be dominated by: (1) more than 10^5 luminous infrared galaxies (log LFar-IR > 10^11 L); up to 40,000 with z > 2. (2) 1 million early-type galaxies; up to 400,000 with z > 2. (3) 30,000 classical AGN, and as many as 250,000 dust-obscured QSO/AGN.

The satellite data will be complemented by an extensive program of ground-based optical, near-infrared and radio observations, providing identifications, photometric-redshifts, spectral energy distributions and other physical information. All of the survey data will be available to the Astronomical Community through the NASA/IPAC Infrared Science Archive.


Lopsided and asymmetric galaxies.

Vendredi 13 Juillet 2001

Stephen LEVINE
US Naval Observatory, Flagstaff, AZ

Many galaxies show some form of large scale asymmetric structure. The brightest inner regions are often displaced with respect to the centroid of the outer isophotes. This type of asymmetry is moderately common in small, low-luminosity galaxies. In particular, if the halo of a galaxy has a broad soft core, a bulk asymmetry can survive for an extended period. I will look both at a numerical simulation of such a case, and at how this could apply to the Large Magellanic Cloud.


J. Heyvaerts, Observatoire Astronomique de Strasbourg