Chapter 1
Séminaires à l'Observatoire en 2006/2007

Salle de Cours, Grande Coupole, 10h30
11 rue de l'Université
67000 STRASBOURG


Liste des Séminaires en 2006/2007


Voir aussi:

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Compte-rendu de la session speciale VO de l'UAI.

Vendredi 08 Septembre 2006, 10h30

Françoise GENOVA
Observatoire de Strasbourg

Je présenterai l'exposé que j'ai preparé pour conclure la Session Speciale 3 de l'Assemblée Générale de l'UAI: The Virtual Observatory in action: new science, new technology, and next generation facilities. Ce résumé de la réunion fait un état des lieux des différents aspects de l'observatoire virtuel: développements techniques, mise en oeuvre dans les centres de données, utilisation par les scientifiques.


Chemical analysis of the Fornax dwarf galaxy.

Vendredi 15 Septembre 2006, 10h30

Bruno LETARTE
Kapteyn Astronomical Institute, Groningen

Fornax is a nearby dwarf spheroidal galaxy with five globular clusters and a complex star formation history. It is one of the more massive dwarf spheroidal galaxies in the Local Group. Using VLT/FLAMES, we obtained high resolution (R∼20000) spectra for 79 individual Red Giant Branch stars in the central region of Fornax. We used stellar atmosphere models to determine the elemental abundance of alpha (Mg, Si, Ca, Ti); iron-peak (Cr, Ni); and heavy (Y, Ba, Eu) elements. We will compare these new results with our recent VLT/UVES abundance determinations of individual stars in three Fornax globular clusters and to a similar study made on the Sculptor dSph.


Formation des galaxies dans un univers hiérarchique.

Vendredi 29 Septembre 2006, 10h30

Romain TEYSSIER
CEA

Le modèle cosmologique actuel semble mettre en avant une composante majoritaire en masse, la matière noire froide, et une autre composante majoritaire en énergie, l'énergie sombre. Seule une petite partie de la masse et de l'énergie nous est accessible, à la fois théoriquement et observationnellement, les baryons. Ce scénario, bien qu'encore incomplet et insatisfaisant à plus d'un titre, a néanmoins rencontré de grands succès pour expliquer la formation des grandes stuctures dans l'univers. Je montrerai quelques exemples de succès et beaucoup de problèmes à résoudre dans la compréhension de la formation des galaxies, en insistant sur le rôle joué par les baryons à plusieurs échelles, depuis celle des galaxies naines, jusqu'au amas de galaxies. J'insisterai sur l'intérêt croissant des simulations numériques pour résoudre ces questions, en illustrant par quelques exemples marquant l'état de l'art dans le domaine.


Les sources X ultralumineuses: faits et fantaisies.

Vendredi 13 Octobre 2006, 10h30

Manfred PAKULL
Observatroire Astronomique de Strasbourg

Depuis plusieurs années, il y a une discussion animée sur la nature des sources X non-nucléaires dans certaines galaxies, dont les luminosités dépassent la limite d'Eddington pour les étoiles à neutron et même pour les trous noirs stellaires (Ultraluminous X-ray Sources, ULX). Une des possibilités étudiées est l'hypothèse de trous noirs avec une masse intermédiaire (intermediate mass black holes - IMBH) entre celle de l'espèce stellaire et celle d'un trou noir supermassif comme dans les noyaux galactiques.

Nos études optiques menées avec le CFHT, l' ESO VLT et SUBARU ont montré que plusieurs ULX sont entourées par les bulles interstellaires d'un diamètre de quelques 100 pc. Leur expansion supersonique permet l'estimation de leur énergie qui dépasse largement le contenu d'une explosion d'une supernova. Il a donc été proposé que les bulles soient gonflées par les jets relativistes émanant de ces systèmes.

Les contreparties optiques sont probablement dominées par l'émission d'un disque d'accrétion dans les systèmes binaires. La découverte des raies en émission va permettre dans un futur proche la détermination des masses des composants et ensuite de décider si les ULX abritent vraiment les IMBH.


Local Group planetary nebulae and chemical evolution models.

Vendredi 20 Octobre 2006, 10h30

Laura MAGRINI
Osservatorio Astrofisico di Arcetri

The Local Group (LG) represents the best environment to study in detail the PN population in a large number of morphological types of galaxies. The closeness of the LG galaxies allows to investigate the faintest side of the PN luminosity function and to detect PNe also in the less luminous galaxies, the dwarf galaxies, where a small number of them is expected. Spectroscopic data of LG PNe are an invaluable resource for follow-up spectroscopy to derive the chemical properties of not only PNe, but also other important emission-line sources like HII regions. These are fundamental tools for the discussion of the chemical evolution of the host galaxies, mapping the history of their chemical enrichment at different epochs, the time evolution of their metallicity gradient.


Resolution, regularisation and revolutions: Bayesian inference in astrophysics.

Vendredi 3 Novembre 2006, 10h30

Brendon BREWER
University of Sydney

In recent decades, our understanding of how to deal with uncertainty has increased dramatically due to the rising popularity of Bayesian methods. In this talk I will explain how this approach may be used to extract more information from a dataset than can be achieved with conventional methods. Since uncertainty is everywhere in science, this is a very broad topic, however I will focus on my own results in the fields of gravitational lensing and asteroseismology.


Des premières étoiles aux Gamma Ray Burst: effets de la rotation sur l'évolution des étoiles massives.

Vendredi 10 Novembre 2006, 10h30

Georges MEYNET
Observatoire de Genève

De nombreuses observations, comme les enrichissements en hélium et azote observés à la surface des étoiles OB et des supergéantes A, indiquent la nécessité d'inclure dans les modèles d'étoiles un ou des processus de mélange "non standard(s)", dans les zones radiatives. Parmi les mécanismes invoqués qui pourraient être à l'origine d'un tel mélange, la rotation axiale occupe une place de premier choix. En effet les étoiles massives sont connues pour être des rotateurs rapides, d'autre part la rotation entraîne de nombreuses instabilités génératrices de mélange. Après un bref rappel des différents effets physiques induits par la rotation, nous examinerons leurs conséquences sur les modèles stellaires à différentes métallicités. En particulier nous montrerons que les modèles avec rotation permettent de reproduire les enrichissements de surface, les populations de supergéantes rouges et bleues dans les Nuages de Magellan, la variation avec la métallicité des populations d'étoiles de Wolf–Rayet ainsi que du rapport des supernovae de type Ibc aux supernovae de type II. Nous discuterons également l'effet de la rotation sur les étoiles de très faibles métallicités et leur nucléosynthèse associée. Des scénarios conduisant à la formation de "collapsars", progéniteurs possible des sursauts gammas seront présentés.


Dynamical evolution of extrasolar planets.

Vendredi 17 Novembre 2006, 10h30

Willy KLEY
Universitaet Tuebingen

The orbital evolution of embedded protoplanets is driven by gravitational interaction between the disk and the planet. New results on planetary migration, the evolution of eccentricity and inclination are presented. The newly discovered resonant planetary systems HD 128311 and HD 73526 display interesting dynamical features. We present alternative formation scenarios for these systems.


The structure of early-type galaxies: observed and predicted scaling laws.

Vendredi 24 Novembre 2006, 10h30

Anna PASQUALI
Max-Planck-Institut, Heidelberg

The population of early-type galaxies is an important component of the visible local Universe, as most of the baryonic mass is "locked-up" in these galaxies. It is well-known that early-type galaxies come in two "morphological flavours", either disky or boxy, depending on their observed isophotal shape which in turn correlates with their stellar dynamics. Although the origin of this dichotomy is not yet fully understood, it is likely due to the merging history experienced by these galaxies. I will present a new insight into the structure of early-type galaxies as obtained from the SDSS Data Release 4. The advantage of this database is to provide an unprecedented large sample of local early-type galaxies, and thus more solid statistics in the study of the dependence of their structure on their mass and environment. I will also compare these results with the predictions of new semi-analytical models in order to constrain the nature of their progenitors and their assembly history.


Galaxy properties at intermediate redshifts.

Vendredi 1er Décembre 2006, 10h30

Mustapha MOUHCINE
University of Liverpool

It is well established that galaxies in the local universe obey to different scaling relations. The evolution of those scaling relations as a function of the cosmic time put strong constraints on the assembly history of galaxies. I will present a new insight into the evolution of the scaling relations of star-forming galaxies over the second half of the age of the universe. I will also compare these results with the predictions of new simulations of galaxy formation that include both the effects of gravity and gas hydrodynamics in order to constrain the assembly history of galaxies from z 1 to the present epoch.


Une mesure objective des paramètres fondamentaux des populations stellaires simples.

Vendredi 8 Décembre 2006, 10h30

David VALLS-GABAUD
GEPI, Observatoire de Paris-Meudon

Résumé non parvenu.


Découverte d'une planète de 5,5 masses terrestres orbitant une naine rouge.

Vendredi 15 Décembre 2006, 10h30

Jean-Philippe BEAULIEU
Institut d'Astrophysique de Paris

Résumé non parvenu.


Astérosismologie des étoiles centrales de systèmes planétaires.

Vendredi 12 Janvier 2007, 10h30

Sylvie VAUCLAIR
LATT, Observatoire Midi-Pyrénées

L'astérosismologie est une discipline en plein développement. Les oscillations stellaires dues à des ondes de pression ou de gravité présentent des manifestations observées dans un grand nombre d'étoiles, de masses et de stades évolutifs très variés. Nous nous intéresserons ici particulièrement aux étoiles de type solaire qui, comme le Soleil lui-même, présentent des oscillations de faible amplitude dues à des ondes acoustiques. En parallèle, environ 210 planètes sont actuellement répertoriées autour d'autres étoiles que le Soleil. Ces systèmes planétaires sont particuliers : en raison des techniques actuelles de détection, ce sont essentiellement, sauf exceptions, des " Jupiters chauds ", ou grosses planètes en orbites proches de leur étoile. Les étoiles centrales des systèmes planétaires observés ont en moyenne une métallicité supérieure d'un facteur deux à celle du Soleil. Ces deux types d'étude, correspondant aux deux objectifs du satellite CoRoT, se rejoignent dans le cadre de l'astérosismologie des étoiles centrales de systèmes planétaires. Je présenterai les travaux déjà effectués sur ce sujet dans notre équipe du LATT de l'Observatoire Midi-Pyrénées, ainsi que les perspectives.


Noyaux Actifs de Galaxies et sources X ultra-lumineuses: "the answer is blowing in the wind...".

Vendredi 26 Janvier 2007, 10h30

Anabela C. GONCALVES
LUTH, Observatoire de Paris

Les vents jouent un rôle prépondérant dans le bilan énergétique et l'évolution des Noyaux Actifs de Galaxies (AGN), contribuant à l'enrichissement de l'environnement nucléaire par des métaux et de la poussière, et représentant un élément clé dans le recyclage du matériel interstellaire et intergalactique. Les taux d'éjection observés sont considérables, parfois de l'ordre de grandeur du taux d'accrétion du noyau actif, avec des conséquences importantes sur la relation entre le AGN et sa galaxie-hôte. Dans les AGN, de telles éjections de matière laissent des signatures spectrales en absorption, ou en émission, décalées vers le bleu. Dans le domaine des X, les absorptions sont dues à la présence de gaz très ionisé sur la ligne de visée du continu central. Ce gaz, stratifié en température et densité, est appelé "Warm Absorber" (WA) et nécessite des modélisations complexes, faisant appel à plusieurs régions ionisées aux caractéristiques physiques différentes. Dans cette présentation, je décrirai une étude innovatrice visant à modéliser le WA avec un milieu unique en équilibre de pression totale. Je montrerai également comment un vent du type WA peut être à l'origine d'une signature spectrale bien connue - l'excès d'émission en X-mou - non seulement dans les AGN, mais aussi dans d'autres objets compacts, telles les sources X ultra-lumineuses (ULXs). Ces résultats nous conduiront à spéculer sur une explication commune aux propriétés des ULXs, trous noirs Galactiques, et Noyaux Actifs de Galaxies.


Dynamics of galaxies up to z   1.

Vendredi 2 Février 2007, 10h30

François HAMMER
GEPI/Observatoire de Paris

Many attempts had been done to estimate dynamical masses of galaxies at intermediate redshifts. They lead to Tully-Fisher relations with very large scatters, rending uneasy further tests on the evolution of the relation between dark and visible matter.

The use of multiple integral field units such as the 15 IFU of FLAMES/GIRAFFE at VLT revolutionize these investigations. This facility is able to recover the velocity fields of almost all the emission line galaxies with I(AB)< 22.5. It has been found that less than 40(stellar mass or M(K band) versus Vmax) which has apparently not evolved in slope, zero point and scatter, since z=0.6. The very large scatters found in previously reported Tully-Fischer relationships at moderate redshifts are apparently due to the difficulty to identify the nature of velocity fields with slits.

The large fraction of complex velocity fields is suggestive of a large impact of merging in shaping the galaxies in the intermediate mass range. I'll briefly discuss how this can be accommodated within the frame of current galaxy formation scenarios.


L'exploration de Mars: résultats récents.

Vendredi 9 Février 2007, 10h30

Francis ROCARD
Centre National d'Etudes Spatiales (CNES)

Depuis quelques mois, une sixième mission spatiale explore la planète rouge. Mars Reconnaissance Orbiter est venue rejoindre les vétérans de l'exploration que sont Mars Global Surveyor et Mars Odyssey pour la NASA, Mars Express pour l'Europe et les rovers Spirit et Opportunity. Fait sans précédent, tous ces engins spatiaux scrutent actuellement la planète rouge jour après jour. Au cours de la conférence, Francis Rocard présentera les résultats récents de la première mission européenne vers Mars. L'orbiteur européen a commencé à observer la planète depuis janvier 2004 et des informations cruciales ont été accumulées depuis. Francis Rocard insistera ensuite particulièrement sur les évolutions spectaculaires des rovers américains et les données très prometteuses qu'ils ont recueillies concernant l'histoire de l'eau sur la planète. Enfin, les premiers résultats spectaculaires de Mars Reconnaissance Orbiter seront présentés ainsi que les perspectives futures d'exploration tant aux Etats-Unis qu'en Europe.


Les multiples visages de Simbad.

Vendredi 23 Février 2007, 10h30

Françoise GENOVA
Centre de Données Astronomiques de Strasbourg

Le séminaire reprend un exposé invité présenté à la dernière conférence ADASS. Il raconte l'histoire de SIMBAD, en la replaçant dans le contexte de l'histoire et de l'évolution du CDS, c'est-à-dire de notre travail de tous les jours!


Le milieu interstellaire des galaxies proches vues par Spitzer (legacy SINGS).

Vendredi 2 Mars 2007, 10h30

Caroline BOT
CALTECH, Pasadena, CA

Le legacy SINGS (Spitzer Infrared Nearby Galaxy Survey) est un relevé dans l'infrarouge de 75 galaxies proches par le télescope spatial Spitzer, à la fois en imagerie et en spectroscopie. Ce relevé a pour but de comprendre l'émission infrarouge dans ces galaxies sur un échantillon couvrant une grande gamme de propriétés galactiques et d'environnements de formation d'étoiles. Les données Spitzer infrarouge sont de plus complétées par un grand ensemble de données ancillaires dans tout le domaine de longueurs d'ondes (continuum radio, HI, CO, (sub)millimétrique, visible, H-alpha, Pa-alpha, UV et X).

Après une présentation générale de ce relevé, des données disponibles et d'exemples des résultats obtenus, je me concentrerai sur une étude des raies de structure fine du gaz ionisé. Ces raies proviennent des régions HII et leur intensité est couramment utilisée pour déterminer les abondances en éléments et a récemment été proposée comme traceur du taux de formation d'étoiles non biaisé par l'extinction. Cependant, ces utilisations reposent sur la co-spatialité des différents ions. J'ai analysé les raies du néon, de l'argon et du soufre observées en spectroscopie dans un certain nombre de galaxies SINGS. La comparaison de leur intensité avec des données dans la raie de Paschen-alpha montre que la distribution spatiale des différents ions est significativement différente. Les différences observées seront discutées, tant du point de vue de leur origine, que de leurs conséquences sur les déterminations d'abondances.


Spectroscopic and kinematics characterization of cool stars in the solar neighb ourhood.

Vendredi 9 Mars 2007, 10h30

David MONTES
Universidad Complutense de Madrid

In this talk I will describe the ongoing project of the stellar astrophysics res earch group of the Universidad Complutense de Madrid aimed at the accurate determination of the fun damental properties of the cool stars in the solar neighbourhood.

By using optical and X-ray spectroscopic observations as well as all the astrome tric and photometric information available in the literature we determine their fundamental paramete rs as well as other very important properties for these kind of stars such as rotation, level of chromosp heric and coronal activity, Lithium abundance and kinematics. With all this information we carry out a detai led study of the membership of these stars in the different young moving groups and study in detail the exis tence of age subgroups inside young moving groups like the Local Association.

As a complement of this research we obtain some new spectroscopic binaries and g ood search targets for direct imaging detection of sub-stellar companions. In addition, we analyze the different aspects of the magnetic activity, trying to understand the heating process of the outer atmospheric laye rs (chromosphere, transition region and corona) covering all the possible range of physical parameters especially ro tation, age and depth of the convection zone. We analyze in detail the flux-flux, activity-rotation and activ ity-age relations and the peculiarities that M flare stars show in these relationships.

Finally, all this spectroscopic characterization forms part of the precursor sci entific activities for the Darwin mission, contributing to the optimization of the target star catalogue for the detection of terrestrial exo-planets.


Sursauts gamma et recherche indirecte de matière noire avec GLAST.

Vendredi 16 Mars 2007, 10h30

Johann COHEN-TANUGI
SLAC, Stanford, CA

Après une revue rapide de GLAST et un état des lieux de l'expérience, je discuterai deux sujets de physique auxquels je m'intéresse plus particulièrement : l'émission de haute énergie dans les sursauts gamma et la recherche indirecte d'un signal de matière noir.


The galaxy-dark matter connection.

Vendredi 23 Mars 2007, 10h30

Frank van den BOSCH
MPIA, Heidelberg

Understanding how galaxies are biased with respect to the dark matter is of crucial importance if we have to use observations of large scale structure in order to constrain cosmological parameters. In addition, this galaxy-dark matter connection holds important clues regarding the physics of galaxy formation. In this talk I present a powerful, statistical method that links galaxies to their dark matter haloes, and which allows us to completely specify their bias. I present applications of this method to both the 2dFGRS and the SDSS, and discuss implications for both cosmology and galaxy formation. I will also present a new method to identify galaxy groups in redshift surveys. Applying this method to the 2dFGRS and SDSS yields the largest galaxy group catalogues constructed to date, which put tight constraints on the galaxy-dark matter connection.


HESS révèle un nouveau domaine de l'Astronomie Gamma: 100 GeV-20 TeV.

Vendredi 30 Mars 2007, 10h30

Bernard DEGRANGE
Ecole Polytechnique, Palaiseau

(Résumé non parvenu)


Le Centre de Calcul de l'IN2P3.

Mardi 3 Avril 2007, 14h00

Jean-Yves NIEF
IN2P3, Lyon

Le CC-IN2P3 est un Centre de Calcul dédié à la recherche fondamentale en physique nucléaire et des particules ainsi qu'en astro-particules et astrophysique. Il s'est aussi ouvert depuis quelques années aux sciences de la vie et au biomédical. Cette présentation s'attachera tout d'abord à donner un aperçu de l'ensemble des activités du CC-IN2P3, ainsi que des principaux défis qu'il rencontre ou rencontrera à l'avenir. Ensuite, l'implication du CC-IN2P3 dans le domaine du traitement des données d'astro-particules et d'astrophysique sera évoqué que ce soit pour les projets présents ou futurs.


DeepSkyFusion: multisource data fusion from astronomical images.

Vendredi 13 Avril 2007, 10h30

André JALOBEANU
ASEO Research Group, LSIIT

The originality of the DeepSkyFusion project lies in the estimation of a single object, of arbitrary spatial and spectral resolutions, from several astronomical images. This object is to be inferred from a number of observations corrupted by noise and blur, possibly from different sensors under various conditions. It is all about reconstructing an intensity distribution that best relates to the observations and integrates all the useful information contained in the initial data. In astronomy, photometry and telescope physics must be taken into account to efficiently combine several images. Both photometry and astrometry need to be preserved. The object provided by the proposed fusion-reconstruction method is a well-sampled 2D image with an uncertainty or error map. To avoid information loss, super-resolution is required in some cases, and the computation of uncertainties is unavoidable. We obtained promising results by fusing several synthetic images into a single 2D model, and we are currently working on the optimal combination of Hubble WFPC2 frames, in order to overcome the effects of spatial undersampling and cosmic rays.


Gravitational polarization and the phenomenology of MOND.

Vendredi 27 Avril 2007, 10h30

Luc BLANCHET
Institut d'Astrophysique de Paris

The modified Newtonian dynamics (MOND) has been proposed as an alternative to the dark matter paradigm; the philosophy behind is that there is no dark matter and we witness a violation of the Newtonian law of dynamics. In this seminar, we interpret differently the phenomenology of MOND, as resulting from an effect of "gravitational polarization", of some cosmic fluid made of dipole moments, aligned in the gravitational field, and representing a new form of dark matter. We propose two models for describing the dipolar dark matter: One is quasi Newtonian and results from the analogy with the electric polarization in electrostatics, the other is relativistic and is based on an action principle in general relativity.


A quoi ressemble la population des sursauts gamma ?

Vendredi 25 Mai 2007, 10h30

Jean-Luc ATTEIA
Observatoire de Midi-Pyrénées

Après la découverte de l'association des sursauts gamma (longs) avec des supernovae énergétiques de type Ibc, se pose actuellement la question des conditions nécessaires à la production de ces événements. L'un des éléments de réponse à cette question réside dans la mesure du taux de production des sursauts gamma dans notre univers local, afin d'évaluer la fraction des supernovae de type Ibc qui produisent des sursauts. Les travaux récents ayant mis en évidence une population de sursauts proches et intrinsèquement peu lumineux, je ferai le point sur l'importance de cette population et sur ses caractéristiques. Je soulignerai ainsi le fait que l'essentiel de la population des sursauts gamma semble constitué d'événements peu lumineux, bien moins énergétiques que les 'monstres' découverts à la fin des années 1960. Je conclurai mon exposé par une brève description des travaux théoriques sur les conditions de production des sursauts gamma.


Le CDS et les images.

Vendredi 1er Juin 2007, 10h30

François BONNAREL
CDS, Observatoire Astronomique de Strasbourg

Pour une science d'observation la question de l'image ne semble même pas devoir être posée. Et pourtant le CDS ne l'a pas toujours pris en charge, pour des raisons à la fois techniques et fondamentales.

Les choses ont changé depuis 1992 avec le lancement du projet Aladin et son concept originel d'atlas interactif du ciel, ensuite avec le succès de la version Java à partir de 1999, puis avec l'arrivée de l'OV et le renforcement des interactions CDS/ spécialistes du traitement d'images (en particulier les collègues du LSIIT).

Je tenterai de détailler en des termes les moins techniques possibles les motivations et les avancées des différentes activités images du CDS (services, standards et traitements) et de montrer leur intérêt immédiat ou à long terme pour les astronomes et le CDS dans le cadre de l'Observatoire Virtuel.


Moscow Program of Galactic Cepheid Studies.

Vendredi 15 Juin 2007, 10h30

Nikolay N. SAMUS
Institute of Astronomy, Russian Academy of Sciences and Sternberg Astronomical Institute, Moscow University

The talk is actually presented on behalf of several Russian astronomers (L.N. Berdnikov, A.S. Rastorguev, N.N. Samus, S.V. Antipin, N.A. Gorynya, A.K. Dambis). This Moscow team is currently summarizing current results of its several-decade program of Cepheid studies. Observationally, it consisted of Cepheid photometry and radial velocity measurements. By now, these observations are the world-richest collection of original data of comparable precision. The collection was used to study period variations of Cepheids as an insight into Cepheids' evolution. We also addressed the problem of Cepheid pulsation modes, of importance for accurate use of Cepheids as standard candles. New versions of the Period - Luminosity Relation were derived. We also obtained a new Period - Radius Relation. Several new spectroscopic binary Cepheids were discovered, masses of their companions were estimated. Then, we used Cepheids for studies of the Galactic structure, investigated their kinematics and studied consequences for the Galaxy's rotation curve.


Méthodes de traitement du signal et de l'image pour la spectroscopie et l'astronomie.

Vendredi 22 Juin 2007, 10h30

Vincent MAZET
ENSPS, Strasbourg et groupe PASEO

Les travaux que je vais présenter portent sur mes recherches effectuées avant et après mon arrivée au LSIIT à Illkirch. Elles concernent principalement la restauration de signaux impulsionnels effectuée dans le cadre bayésien.

Une première partie présentera mes travaux effectués en thèse, dont l'objectif était de développer des méthodes d'analyse de signaux spectroscopiques. Ainsi, je commencerai ma présentation avec une méthode déterministe pour estimer la ligne de base de spectres chimiques. On s'intéressera ensuite à l'estimation des raies du spectre et pour laquelle l'approche bayésienne couplée aux techniques MCMC fournit un cadre d'étude très efficace. Une première approche formalise le problème en tant que déconvolution impulsionnelle myope non supervisée. Une alternative intéressante à cette approche est de considérer le problème comme une décomposition en motifs élémentaires.

Dans une deuxième partie, je présenterais les deux projets sur lesquels je suis amené à travailler au sein du groupe PASEO: la classification spectro-morphologique des galaxies et la segmentation de cubes de données astronomiques. J'introduirai les méthodologies que je souhaite explorer et montrerai leur lien avec la restauration de signaux impulsionnels.


The Fe/Mg abundance ratio: a diagnostic of nucleosynthesis at high-Z?

Vendredi 6 Juillet 2007, 10h30

Frederick BRUHWEILER
Institute for Astrophysics & Computational Sciences, Catholic University of America (CUA/IACS) and NASA/Goddard Space Flight Center

The Fe/Mg abundance ratio may be one of the fundamental indicators for nucleosynthesis in the Early Universe. Even at the highest redshift, QSO broad-lined regions (BLRs) exhibit prominent 2000-3000A Fe II(UV) band and Mg II 2800A resonance doublet emission in the restframe UV. The Mg is formed in Type-II SNe, while Fe has been traditionally thought to be produced in Type Ia SNe. These different origins and timescales for production imply variable Mg/Fe and a sharp falloff in Fe abundance at very high-z. However, this prediction is clouded by uncertainties about the nature of the first stars and in the nuclear yields from supernovae models.

Nonetheless, observed Fe II(UV)/Mg II emission ratios show large scatter from 1 to 20, with no falloff up to z   6.4. Our theoretical studies of Fe II in QSO BLRs show that Fe and Mg abundance cannot be directly deduced from the observed Fe II(UV)/Mg II, because the observed Fe II is sensitive to ionizing flux and microturbulence, as well as abundance. In addition, the Fe II emission spectrum has a strong potential for becoming a probe of the physical conditions in the VLR and NLR gas. We have been fitting emission line spectra in a variety of astrophysical objects to test the Fe II model, including input atomic data. Recent attempts to reproduce the UV Fe II emission the narrow BLR Type I Seyfert, I Zw 1, matches the basic shape for the Fe II UV emission, places constraints on microturbulence, and shows how modeling can separate BLR and NLR Fe II emission in the visual. The modeling process is still evolving. Much remains to be done, both theoretically and observationally, before we understand the physics of QSO spectra and what it means for elemental enrichment at high-Z.


Interstellar molecules in the Magellanic Clouds.

Vendredi 13 Juillet 2007, 10h30

Roland GREDEL
Max-Planck-Institut fuer Astronomie, Heidelberg

Studies of the interstellar medium (ISM) in the Large and Small Magellanic Clouds explore different environmental conditions from those typically probed in our own Galactic ISM. The Magellanic Clouds are characterised by generally lower metallicities, stronger radiation fields, and differences in the UV extinction. The comparison of the relative interstellar abundances in the Milky Way, the LMC, and the SMC, may thus give insights into the physical and chemical processes shaping these clouds. We present abundances of interstellar CH, CH+, and CN derived from UVES spectra and discuss correlations of the enigmatic diffuse interstellar bands in the LMC and SMC.


Observatoire Astronomique de Strasbourg

Rodrigo Ibata