Séminaires à l'Observatoire en 1997/98

Salle de Cours, Grande Coupole
11 rue de l'Université
67000 STRASBOURG


Liste des Séminaires en 1997/98

  1. (Mercredi 10 Septembre 1997, à 15h00) Ram SAGAR (Uttar Pradesh Observatory, Nainital, India) Intracluster extinction in extremely young open star clusters.
  2. (Vendredi 26 Septembre 1997) Jan CUYPERS (Observatoire Royal de Belgique) La variabilité des étoiles O, B et Be.
  3. (Vendredi 3 Octobre 1997) Eamonn KERINS (Observatoire Astronomique de Strasbourg) De la théorie à l'observation: la nature de la matière noire galactique.
  4. (Vendredi 10 Octobre 1997, à 14h00 exceptionnellement) William SASLAW (Institute of Astronomy, Cambridge) What's happening in the Pisces-Perseus Super Cluster?
  5. (Mardi 14 Octobre 1997) Charles FEHRENBACH (Membre de l'Académie des Sciences, ancien Directeur de l'Observatoire de Haute-Provence) L'apex solaire avec 11 000 vitesses radiales mesurées aux Prismes Objectifs.
  6. (Vendredi 17 Octobre 1997) Klaus WERNER (Universität Tübingen) Spectral analyses of hot (pre-) white dwarfs.
  7. (Vendredi 24 Octobre 1997) Boud ROUKEMA (Institut d'Astrophysique de Paris) Les séparations effectives des galaxies corrélées.
  8. (Vendredi 31 Octobre 1997) Bernard VALETTE (Institut de Physique du Globe, Paris) Sur la modélisation de grandeurs spatiales. Exemples en Géophysique et en Astrophysique.
  9. (Jeudi 13 Novembre 1997, à 14h00) Alexander SZALEY (Johns Hopkins University, Baltimore (USA)) The Structure of the Universe beyond 100 Mpc.
  10. (Vendredi 14 Novembre 1997) Frédéric ARENOU (DASGAL, Observatoire de Paris-Meudon) Utilisation statistique des données d'Hipparcos.
  11. (Vendredi 21 Novembre 1997 - reporté) Daniel KUNTH (Institut d'Astrophysique de Paris) Les galaxies naines à formation d'étoiles.
  12. (Jeudi 27 Novembre 1997, à 14h00) Maartje SEVENSTER (Sterrewacht Leiden, Pays-Bas) The Stellar Galaxy.
  13. (Vendredi 5 Décembre 1997) David THOMPSON (Max Planck Institut für Astrophysik, Heidelberg) Seeing red: extremely red objects from the CADIS K' survey.
  14. (Vendredi 12 Décembre 1997) Chris COLLINS (John Moores University of Liverpool) The evolution of X-ray galaxy clusters.
  15. (Vendredi 19 Décembre 1997) Karine BOCCHIALINI (Institut d'Astrophysique Spatiale, Université de Paris-Orsay) Le Soleil: une étoile agitée.
  16. (Vendredi 9 Janvier 1998) Ben MOORE (Durham University (UK)) Galaxy Harassment and the Evolution of Clusters of Galaxies.
  17. (Vendredi 16 Janvier 1998) Anne BARDOU (Observatoire Astronomique de Strasbourg) Disques d'accrétion turbulents: modélisation et interaction avec un champ magnétique stellaire.
  18. (Mercredi 21 Janvier 1998, à 14h00 - Séminaire exceptionnel) Pierre COUTURIER (Directeur du Télescope Franco-Canadien de Hawaii) Situation actuelle, et futur du Télescope Franco-Canadien de Hawaii.
  19. (Vendredi 23 Janvier 1998) Jasper WALL (Royal Greenwich Observatory, Cambridge) The cosmologie of beamed radio sources.
  20. (Vendredi 30 Janvier 1998) Ariane LANCON (Observatoire Astronomique de Strasbourg) Contribution des étoiles de la branche asymptotique à l'émission intégrée de population stellaire: où, quand, combien?
  21. (Vendredi 6 Février 1998) Brigitte ROCCA VOLMERANGE (Université Paris-Sud et Institut d'Astrophysique de Paris) Formation d'étoiles dans l'Univers profond.
  22. (Vendredi 13 Février 1998) Andreas BURKERT (Max Planck Institut für Astrophysik, Heidelberg) The structure and nature of dark matter halos in dwarf galaxies.
  23. (Vendredi 20 Février 1998) Sylvain CHATY (Commissariat à l'Energie Atomique, Saclay) Observations multi-longueurs d'onde de GRS 1915+105: un microquasar dans la Galaxie.
  24. (Vendredi 27 Février 1998) France ALLARD (CRAL, Ecole Normale Supérieure de Lyon) Modèles d'atmosphères d'étoiles froides et naines brunes.
  25. (Mardi 3 Mars 1998, à 14h00) Eric HIVON (TAC, Copenhague, Danemark) Simulations d'observation du fond diffus cosmologique.
  26. (Vendredi 6 Mars 1998) Rachida SADAT (Institut d'Astrophysique de Paris) Modèles d'évolution spectrophotométrique et chimique des galaxies.
  27. (Vendredi 13 Mars 1998) Anthony HEARN (Sterrekundig Instituut te Utrecht, Nederland) Electronic publishing - where will it take us?
  28. (Vendredi 20 Mars 1998) Yves KODRATOFF (Laboratoire de Recherches Informatiques, Université Paris 11) La fouille de données: une nouvelle discipline scientifique.
  29. (Vendredi 27 Mars 1998) Raul MUJICA (Observatoire Astronomique de Strasbourg) BL Lac Objects in a complete sample of X-ray Sources.
  30. (Vendredi 3 Avril 1998) Daniel KUNTH (Institut d'Astrophysique de Paris) Les galaxies naines à formation d'étoiles.
  31. (Lundi 4 mai 1998) Michel DENNEFELD (Institut d'Astrophysique de Paris) Le VLT: Présentation générale.
  32. (Vendredi 15 Mai 1998) Leo GIRARDI (Max-Planck-Institut für Astrophysik, München, Allemagne) Evolution of AGB stars in relation with spectrophotometric models of star clusters and galaxies.
  33. (Vendredi 22 Mai 1998) Philippe MERLE (Laboratoire d'Informatique Fondamentale de Lille, Université de Lille I, http://corbaweb.lifl.fr) GOODE: Un environnement générique et dynamique orienté objet pour CORBA.
  34. (Vendredi 29 Mai 1998) Xavier DELFOSSE (Observatoire de Genève, Suisse) Vers une détermination de la fonction de masse des étoiles de très faible masse et naines brunes du disque.
  35. (Vendredi 5 Juin 1998) Monique ARNAUD (Commissariat à l'Energie Atomique, Service d'Astrophysique, Saclay) Amas de galaxies vus en X et formation des grandes structures.
  36. (Vendredi 12 Juin 1998, à 14h00 exceptionnellement) Eric THIEBAUT (Observatoire de Lyon) Interférométrie des tavelures, appliquée à l'observation des étoiles jeunes.
  37. (Vendredi 19 Juin 1998) Michel MARCELLIN (Observatoire de Marseille) Survey du Ciel en H-alpha et Cosmologie.
  38. (Mardi 23 Juin 1998) M. PARTHASARATHY (Indian Institute of Astrophysics, Bangalore et Observatoire de Strasbourg) Carbon-rich post-AGB stars.
  39. (Vendredi 26 Juin 1998) Yveline LEBRETON (DASGAL, Observatoire de Paris) Structure interne, âge et composition chimique des étoiles: l'apport d'Hipparcos.
  40. (Vendredi 3 Juillet 1998) Eduardo JANOT-PACHECO (Instituto Astronômico e Geofisico, Université de Sao Paulo, Brésil) Pulsations non-radiales/activit dans les étoiles chaudes. Le cas Be.


Voir aussi:


Intracluster extinction in extremely young open star clusters.

Mercredi 10 Septembre 1997, à 15h00

Ram SAGAR
Uttar Pradesh Observatory, Nainital, India

Variation of intracluster extinction across extremely young open star clusters has been studied using reliable cluster members and precise observational data. It is found that there is no uniformity in the relationship of extinction spatially, or with spectral type or luminosity or age. An analysis of these in combination with near-infrared (JHK) data indicates a normal extinction law around hot O and B stars at wavelengths larger than 0.9 micron. At shorter wavelengths, it can be either normal or anormalous depending upon the physical conditions of intracluster material.


La variabilité des étoiles O, B et Be.

Vendredi 26 Septembre 1997

Jan CUYPERS
Observatoire Royal de Belgique

On commentera la classification des étoiles variables de la région des étoiles chaudes du diagramme de Hertzsprung-Russell. Quelles sont les charactéristiques de ces étoiles? Peut-on les classer sur la base de leurs périodes et courbes lumières?
Comme illustration, quelques exemples d'études détaillées d'étoiles Beta Cephei et Be seront présentés.


De la théorie à l'observation: la nature de la matière noire galactique.

Vendredi 3 Octobre 1997

Eamonn KERINS
Observatoire Astronomique de Strasbourg

Je présenterai les arguments en faveur de l'existence de matière noire dans les halos galactiques. La théorie à proposé plusieurs candidats possibles au rôle de matière invisible, qui sont issus du domaine de la physique corpusculaire (WIMPs) ou de celui de l'astrophysique (MACHOs).
Des expériences actuellement en cours essaient de détecter la matière noire dans notre Galaxie. Je discuterai les derniers résultats des expériences de recherche de microlentilles gravitationnelles, qui mettent en évidence les MACHOs, puis je confronterai la théorie, les résultats de ces expériences et les résultats les plus récents du HST.


What's happening in the Pisces-Perseus Super Cluster?

Vendredi 10 Octobre 1997, à 14h00 exceptionnellement

William SASLAW
Institute of Astronomy, Cambridge

We analysed the spatial distribution functions and velocities of galaxies in this overdense inhomogeneous region to see what clues they might provide to its formation. The answer surprised us.


L'apex solaire avec 11 000 vitesses radiales mesurées aux Prismes Objectifs.

Mardi 14 Octobre 1997

Charles FEHRENBACH
Membre de l'Académie des Sciences, Ancien Directeur de l'Observatoire de Haute-Provence.

Résumé non parvenu.


Spectral analyses of hot (pre-) white dwarfs.

Vendredi 17 Octobre 1997

Klaus WERNER
Universität Tübingen

The talk will focus on hot hydrogen-deficient post AGB stars (PG1159-type central stars, helium-rich white dwarfs). I will report on results of model atmosphere analyses of spectra obtained with large ground-based telescopes as well as space instruments (HST, ROSAT, EUVE, IUE, Orfeus). The results are compared to analyses of pulsational data and I consider evolutionary links between Wolf-Rayet stars, PG1159 stars and He-rich white dwarfs. Finally I will introduce a new spectral sub-class of hot white dwarfs exhibiting signatures of a super-hot wind.


Les séparations effectives des galaxies corrélées.

Vendredi 24 Octobre 1997

Boud ROUKEMA
Institut d'Astrophysique de Paris

Est-ce que la fonction de corrélation à deux points des galaxies observées dans les champs faibles, comme le HDF (Hubble Deep Survey), est révélateur ou bien de la croissance gravitationnelle des fluctuations primordiales, ou bien de la relation entre des galaxies et des halos de matière noire des galaxies ? Cela dépend des séparations spatiales (c'est-à-dire à trois dimensions) qui contribuent à une mesure observationnelle quelconque.

Puisque la fonction de corré;ation angulaire consiste en une projection de la fonction de corrélation spatiale, les séparations apparentes projetées peuvent être 10 kpc alors que les séparations réelles à 3-D se situent dans un même échantillon entre 10 kpc et 1000 Mpc ! Une définition d'une ``séparation effective'' (rpeff) pour quantifier les échelles les plus importantes sera présentée et discutée par rapport aux observations comme celles du HDF.


Sur la modélisation de grandeurs spatiales. Exemples en Géophysique et en Astrophysique.

Vendredi 31 Octobre 1997

Bernard VALETTE
Institut de Physique du Globe, Paris

L'approche du problème inversé par le concept de probabilité conditionnelle conduit à une généralisation des moindres–carrés. Nous préciserons au travers d'exemples comment aborder la modélisation spatiale de paramètres sous déterminés par des données qui peuvent parfois être aberrantes.


The Structure of the Universe beyond 100 Mpc.

Jeudi 13 Novembre 1997, à 14h00

Alexander SZALEY
Johns Hopkins University, Baltimore (USA)

Résumé non parvenu.


Utilisation statistique des données d'Hipparcos.

Vendredi 14 Novembre 1997

Frédéric ARENOU
DASGAL, Observatoire de Paris-Meudon

Apres avoir vu les principaux résultats d'Hipparcos, l'utilisation des données sera abordée sous l'angle statistique, notamment comment des résultats incorrects peuvent être obtenus si l'on néglige les erreurs de mesure et les covariances entre paramètres. Au delà d'un simple catalogue, Hipparcos permet, avec ses données intermédiaires, de prendre en compte ces effets, dans les applications concernant les calibrations d'amas, de luminosité, ou de binarité.


The Stellar Galaxy.

Jeudi 27 Novembre 1997, à 14h00

Maartje SEVENSTER
Sterrewacht Leiden, Pays-Bas

Résumé non parvenu.


Seeing red: extremely red objects from the CADIS K' survey.

Vendredi 5 Décembre 1997

David THOMPSON
Max Planck Institut für Astrophysik, Heidelberg

I am conducting a deep, wide-area survey for extragalactic objects with extremely red colors (EROs). The data are obtained as a part of the Calar Alto Deep Imaging Survey (CADIS). Point sources with K'= 20.5 magnitude are detected at the 5σ level over an area of 125 arcmin2. A total of 20 EROs meeting the selection criteria (R-K') >= 6 mag and K' <= 19.75 magnitude were selected from the data, giving a surface density of 0.16±0.04 per arcmin2 for all EROs (comparable to the surface density of bright quasars) and 0.016±0.011 per arcmin2 for bright (K'<19m) EROs. These may be passively evolving elliptical galaxies at z1 or dusty starburst galaxies, but in either case represent a significant population of objects in the high redshift universe which are missing from traditional optical-wavelength surveys due to their red colors.


The evolution of X-ray galaxy clusters.

Vendredi 12 Décembre 1997

Chris COLLINS
John Moores University of Liverpool

The abundance of rich galaxy clusters provides important constraints on cosmological models of hierarchical structure formation. The SHARC survey is a serendipitously selected X-ray cluster sample from the ROSAST PSPC public data archive. With this we have measured the luminosity function of X-ray clusters between z=0.3 and z=0.7, placing constraints on evolution.


Le Soleil: une étoile agitée.

Vendredi 19 Décembre 1997

Karine BOCCHIALINI
Institut d'Astrophysique Spatiale, Université de Paris-Orsay

Depuis bientôt deux ans, le Soleil est scruté sans relâche, 24 heures sur 24, par les 12 instruments embarqués à bord de l'Observatoire spatial SOHO. Bien qu'en minimum d'activité solaire, les manifestations d'un état dynamique permanent sont nombreuses: des structures à petite échelle (points brillants) aux éjections de masses coronales dont les effets se font sentir sur Terre, notre étoile se révèle très agitée.

L'exposé débutera avec une présentation des instruments de SOHO destinés à l'étude des conditions physiques qui règnent dans la couronne, dont les hautes températures restent mal comprises. Quelques observations récentes et parfois spectaculaires des couches externes dominées par le champ magnétique seront présentées. Nous nous concentrerons pour finir sur un phénomène particulier, les points brillants, probables signatures de reconnexions magnétiques, qui pourraient contribuer au chauffage coronal.


Galaxy Harassment and the Evolution of Clusters of Galaxies.

Vendredi 9 Janvier 1998

Ben MOORE
Durham University (UK)

The morphologies of galaxies within dense environments have undergone a remarkable transition over the past several billion years. Distant clusters at redshifts of 0.5 are filled with small spiral galaxies, many of which are disturbed and show evidence of multiple bursts of star-formation. This population is absent from nearby clusters where spheroidals comprise the faint end of the luminosity function. I shall discuss the role of encounters between galaxies and the cluster's tidal field (galaxy harassment) in transforming disks to spheroidals, the absence of LSB galaxies in clusters and the origin of the diffuse intra-cluster light.


Disques d'accrétion turbulents: modélisation et interaction avec un champ magnétique stellaire.

Vendredi 16 Janvier 1998

Anne BARDOU
Observatoire Astronomique de Strasbourg

Je présenterai tout d'abord une nouvelle prescription pour la viscosité effective turbulente dans les disques d'accrétion. Je montrerai que cette nouvelle prescription justifie la prescription empirique de Shakura & Sunyaev dans les disques non auto-gravitants mais donne lieu à une nouvelle solution si le disque est auto-gravitant dans sa partie extérieure.

Dans une deuxième partie, je discuterai de l'effet de l'interaction entre le disque et le champ magnétique de l'objet central. Cette interaction modifie de manière spectaculaire la configuration magnétique.


Situation actuelle, et futur du Télescope Franco-Canadien de Hawaii.

Mercredi 21 Janvier 1998, à 14h00 - Séminaire exceptionnel

Pierre COUTURIER
Directeur du Télescope Franco-Canadien de Hawaii

Le TCFH:

1) Instrumentation actuelle. Quelques résultats marquants (non exhaustifs!).

2) Le plan d'instrumentation 1996-2000.

3) Statistiques sur l'usage et la programmation des instruments TCFH.

4) Le moyen terme et le futur du TCFH:
- comment maintenir le TCFH compétitif?
- le partenariat CNRS-NRC-UH sur le Mauna Kea à l'époque du VLT et de GEMINI.
- un 12m sur le pilier du 3.6m ou un autre projet?

5) Discussion de la prospective INSU. Quelles sont les perspectives offertes aux utilisateurs actuels du TCFH?


The cosmology of beamed radio sources.

Vendredi 23 Janvier 1998

Jasper WALL
Royal Greenwich Observatory, Cambridge, UK

(Résumé non parvenu)


Contribution des étoiles de la branche asymptotique à l'émission intégrée de population stellaire: où, quand, combien?

Vendredi 30 Janvier 1998

Ariane LANCON
Observatoire Astronomique de Strasbourg

(Résumé non parvenu)


Formation d'étoiles dans l'Univers profond.

Vendredi 6 Février 1998

Brigitte ROCCA VOLMERANGE
Université Paris-Sud et Institut d'Astrophysique de Paris

La multiplicité des observations de galaxies lointaines, des radiogalaxies à z>4 aux sondages les plus profonds, offrent une occasion unique de comprendre l'évolution des galaxies. Mais l'interprétation est encore dépendante de paramètres fondamentaux qui régissent la formation et l'évolution des structures et modifient leurs apparences sur nos télescopes.

La formation d'étoiles, excellent traceur d'activité, peut-elle nous apporter des solutions?


The structure and nature of dark matter halos in dwarf galaxies.

Vendredi 13 Février 1998

Andreas BURKERT
Max Planck Institut für Astrophysik, Heidelberg

The rotation curves of strongly dark-matter-dominated dwarf spiral galaxies provide an ideal laboratory in order to investigate the internal structure of their dark matter halos. High-resolution cosmological simulations of hierarchical clustering predict universal dark matter density profiles. It is shown that the observed rotation curves cannot be fit by these profiles, either at small radii or at large radii. A solution of this dilemma is advocated by postulating the existence of a dark spheroid of MACHOs, in addition to the standard cold dark matter halo. Arguments are presented which predict a most likely MACHO mass within the brown dwarf regime. The universal existence of such dark baryonic spheroidal components provides a natural explanation of the universal rotation curves observed in spiral galaxies and is consistent with, and even motivated by, primordial nucleosynthesis estimates of the baryon fraction.


Observations multi-longueurs d'onde de GRS 1915+105: un microquasar dans la Galaxie.

Vendredi 20 Février 1998

Sylvain CHATY
Commissariat à l'Energie Atomique, Saclay

GRS 1915+105 est une source de haute énergie, et le meilleur représentant de la famille des microquasars. Je vais tout d'abord rappeler les analogies morphologiques et dynamiques entre les quasars et les microquasars. Ensuite, j'aborderai les recherches que nous avons effectuées sur GRS 1915+105, qui ont permis de déterminer sa distance, d'estimer la nature du système binaire, et de mieux appréhender son environnement. Enfin, je décrirai les dernières campagnes d'observations multi-longueurs d'onde que nous avons effectuées sur cette source, permettant de mieux contraindre et comprendre la corrélation entre les phénomènes d'accrétion et d'éjection.


Modèles d'atmosphères d'étoiles froides et naines brunes.

Vendredi 27 Février 1998

France ALLARD
CRAL (Ecole Normale Supérieure de Lyon)

Les techniques de détections infrarouges permettent aujourd'hui de découvrir des étoiles et naines sub-stellaires (naines brunes) plus froides que jamais. A mesure que ces objets sont découverts, la présence premièrement de molécules, puis de particules condensées, complique grandement la compréhension de leurs propriétes physiques. Des modèles d'atmosphères qui incluent ces processus sont donc nécessaires pour établir leurs paramètres atmosphériques et structuraux.

Je résumerai les récents progrès accomplis dans la modélisation d'étoiles froides, les modèles existants, ainsi que leur apport à l'établissement d'une échelle de température pour les étoiles de type spectral M et naines brunes.


Simulations d'observation du fond diffus cosmologique.

Mardi 3 Mars 1998, à 14h00

Eric HIVON
TAC, Copenhague, Danemark

L'observation sur tout le ciel des fluctuations du fond de rayonnement cosmologique par les satellites MAP et Planck Surveyor devraient nous permettre, dès l'orée du siècle prochain, de connaître de façon intime l'univers primordial et de mesurer l'ensemble des paramètres cosmologiques avec une précision sans précédent.

Un intense programme de simulation et de modélisation est d'ores et déjà en place pour étudier et maîtriser l'effet des diverses contributions d'avant plan et des contingences observationnelles sur la qualité des mesures et définir les futures techniques d'analyse.

Ces données à haute résolution étant distribuées sur la sphère, la conception d'un schéma de pixelisation efficace du ciel est non trivial et conditionne toutes les simulations et analyses post'erieures.

Je décricrai les techniques de simulations rapides dveloppés dans le cadre du schéma HEALPIX (Hierarchical Equal Area iso Latitude Pixelisation) ainsi que différentes techniques d'analyses permettant de traiter rapidement ce gros volume de données.


Modèles d'évolution spectrophotométrique et chimique des galaxies.

Vendredi 6 Mars 1998

Rachida SADAT
Institut d'Astrophysique de Paris

Résumé non parvenu.


Electronic publishing - where will it take us?

Vendredi 13 Mars 1998

Anthony HEARN
Sterrekundig Instituut te Utrecht, Nederland

The publication of journals in a parallel electronic version has arrived and is here to stay. Some of the advantages and disadvantages are obvious. But this is only a beginning, and in the coming years there will be consequences which will require a collective decision of the astronomical community. For example, will preprint servers be the death of journals? Will journals be published only electronically and what can you do in an electronic only journal that you cannot do in a paper journal. Will we be able to read the works of a present day Copernicus in 400 years time?


La fouille de données: une nouvelle discipline scientifique.

Vendredi 20 Mars 1998

Yves KODRATOFF
Laboratoire de Recherches Informatiques (Université Paris 11)

La fouille de données ("data mining") est certes une technique d'ingénierie très en vogue à l'heure actuelle dans l'industrie. Elle pose des problèmes profonds, équivalents en fait à la solution (partielle) du fameux problème de Turing.

Nous définirons les ambitions et les limites de ce nouveau domaine de la recherche scientifique.


BL Lac Objects in a complete sample of X-ray Sources

Vendredi 27 Mars 1998

Raul MUJICA
Observatoire Astronomique de Strasbourg

We have identified and studied the BL Lac Objects in a subsample of X-ray sources detected during the ROSAT All-Sky Survey. We exploited their intrinsic broad-band and variability properties to reliably identify them. We found that several of our objects fall in a region that was previously thought to be empty in the αox -αro diagram that can be interpreted as a transition between the two classes of BL Lacs (RBLs and XBLs) and can put some restrictions to the unification models.

The method, results and future prospectives will be discussed.


Les galaxies naines à formation d'étoiles.

Vendredi 3 Avril 1998

Daniel KUNTH
Institut d'Astrophysique de Paris

Je m'attacherai à caractériser cette classe de galaxies, à en décrire leurs propriétés générales et les situer dans le contexte de la formation des galaxies, de la formation des étoiles massives dans les milieux déficients en éléments lourds et dans celui de la cosmologie à travers le problème de l'hélium primordial.

Je parlerai ensuite de quelques résultats récents et surtout de mes derniers travaux sur l'émission Lyman alpha et sur le lien avec les galaxies à grand-z.


Le VLT: Présentation générale.

Lundi 4 mai 1998

Michel DENNEFELD
Institut d'Astrophysique de Paris

Séminaire exceptionnel de Michel DENNEFELD: "Le VLT: Présentation générale"
suivi d'un échange sur les programmes d'observation envisageables et envisagés.

Lundi 4 Mai, 16h (Salle de Cours de l'Observatoire)

La premiere lumière du VLT, instrument majeur pour l'astronomie européenne, est prévue pour le 25 mai prochain (une célébration nationale aura d'ailleurs lieu à cette occasion dans tous les pays membres, le 27 mai; pour ce qui concerne la France, la manifestation aura lieu sur le Campus de Paris).

Cela signifie aussi que les premières observations sont proches, et qu'il est temps de se préparer pour les premières demandes de temps de télescope, à rendre pour le 1er octobre prochain au plus tard. Pour aider à la circulation de l'information et s'assurer que les français utiliseront au mieux les 26% de temps auquel ils ont droit, il a été convenu avec l'INSU de faire un effort particulier de mobilisation à l'occasion de ces premières demandes de temps.

Je voudrais donc vous proposer, si cela vous intéresse, vous et vos collègues, de venir dans votre observatoire faire une présentation rapide du VLT, des premiers instruments offerts (Fors et Isaac) et de leur capacité. Cette présentation pourrait être suivie, pour ceux qui le souhaitent, d'une présentation des programmes qu'ils comptent mener, à l'occasion de laquelle la discussion pourrait s'engager sur les performances souhaitées et les aides éventuellement nécessaires.

Je mets egalement en place un serveur Web à propos du VLT ("Les pages françaises du VLT"), loggé à l'IAP, qui contiendra de l'information "grand public" mais aussi des pages spéciales pour les utilisateurs. Je prévois en particulier un espace questions-réponses qui devrait fournir un lieu d'échanges et permettre de répondre, dans la mesure du possible, aux diverses interrogations qui ne manqueront pas de se poser. Vous serez averti par le canal de la SFSA de son ouverture qui ne devrait pas tarder.


Evolution of AGB stars in relation with spectrophotometric models of star clusters and galaxies.

Vendredi 15 Mai 1998

Leo GIRARDI
Max-Planck-Institut für Astrophysik, München, Allemagne

Asymptotic giant branch (AGB) stars can be the main responsible for the near-infrared properties of star clusters and galaxies. Models aiming to describe the spectrophotometric evolution of these objects should then include AGB stars in realistic proportions. We discuss the main uncertainties affecting AGB evolution in this context, namely those related to the mass-loss rates and the efficiency of hot-bottom burning in the most massive AGB stars (as well as their dependence on metallicity). We discuss the observational data related to both processes: the initial-final mass relation in the Galactic clusters and field; the maximum luminosities of AGB stars, and integrated V-K colours of Magellanic Cloud clusters. These data are compared to the predictions of models (Girardi & Bertelli 1998; Marigo et al. 1998) computed with different prescriptions for both processes. This allows us to identify the mass-loss laws which are not compatible with the data, and the mass ranges for which significant hot bottom burning is probably operating in the Galaxy and Magellanic Clouds young populations.


GOODE: Un environnement générique et dynamique orienté objet pour CORBA.

Vendredi 22 Mai 1998

Philippe MERLE
Laboratoire d'Informatique Fondamentale de Lille, Université de Lille I, http://corbaweb.lifl.fr

Aujourd'hui, l'un des défis les plus importants de l'informatique répartie est de favoriser la conception, le déploiement et l'accès à une multitude de services à grande échelle. Pour répondre à ce défi, nous présentons les bases de l'environnement GOODE (Generic Object-Oriented Dynamic Environment). Les services sont supportés par le bus à objets répartis CORBA (Common Object Request Broker Architecture) de l'Object Management Group. Notre travail se focalise sur la réalisation d'outils génériques –CorbaScript et CorbaWeb– pour favoriser le déploiement et l'utilisation des objets composant ces services distribués.

Dans un premier temps, nous visiterons l'architecture CORBA de l'OMG et montrerons l'intérêt d'introduire des facilités de "scripting" dans un environnement CORBA. Avant de présenter nos travaux sur CorbaScript, nous ferons le point sur l'état d'avancement de la normalisation des langages de scripts au sein de l'OMG.

CorbaScript est un langage de script interprété, à typage dynamique, modulaire et orienté objet. Il masque la complexité du bus Corba et il permet d'invoquer n'importe quelle opération, de consulter ou de modifier n'importe quel attribut de tout objet Corba. Pour cela, ce langage met en oeuvre les mécanismes dynamiques de Corba: le référentiel des interfaces (IR) pour découvrir les métadonnées de typage, l'interface d'invocation dynamique (DII) pour construire les requêtes et l'interface de squelettes dynamiques (DSI) pour recevoir des requêtes. CorbaScript fournit ainsi une "colle logicielle" pour exploiter tout service Corba de manière simple et flexible.

A partir de ce langage, nous avons développé l'environnement CorbaWeb pour déployer et fournir l'accès à des services Corba via le World-Wide Web. CorbaWeb allie les bénéfices des mondes Corba et Web: la conception de services modulaires et la navigation hypermédia dans ceux-ci. Ainsi, les objets Corba peuvent implanter de nouveaux services pour le Web et ce dernier est vu comme une interface universelle pour l'accès à tout objet Corba. Les utilisateurs naviguent dans les graphes d'objets aussi simplement et naturellement que dans des graphes de documents.

Mots clés:
- Services distribués,
- Objets répartis,
- CORBA,
- Environnement générique et dynamique,
- Langage de script pour les objets,
- Objets dans le WWW.


Vers une détermination de la fonction de masse des étoiles de très faible masse et naines brunes du disque.

Vendredi 29 Mai 1998

Xavier DELFOSSE
Observatoire de Genève, Suisse

Bien qu'elles dominent en nombre la population stellaire de la Galaxie, les étoiles de très faible masse et les naines brunes sont longtemps restées difficiles (voire impossibles) à observer, à cause de leur faible luminosité. Les progrès récents des techniques instrumentales (et en particulier des détecteurs infrarouges) permettent maintenant de s'y intéresser et de commencer à répondre à de nombreuses questions. Parmi celles-ci, deux sont particulièrement importantes et nécessitent une bonne détermination de la fonction de masse (nombre d'objets par intervalle de masse): l'influence de cette population sur la dynamique Galactique, et le comportement de la fonction initiale de masse à l'approche du régime naine brune. Ces objets permettent d'autre part des tests sévères de notre compréhension de la physique des objets dégénérés, et des atmosphères denses et froides dominées par les opacités moléculaires.

Nous avons déterminé la fonction de luminosité (nombre d'objets par intervalle de luminosité) jusqu'à la limite étoiles-naines brunes, ce qui est la première étape de la construction de la fonction de masse. Nous avons pour cela utilisé le relevé DENIS (a DEep Near Infrared Southern sky survey) qui est parfaitement adapté à la détection de ces objets, et étudié les biais importants de la fonction de luminosité introduits par le bruit. Au cours de ces travaux la première naine brune confirmée du champ a été découverte et une étude spectroscopique des naines brunes froides a été entreprise.

Pour passer de cette fonction de luminosité à la fonction de masse, il est ensuite nécessaire, d'abord de corriger le biais important de la fonction de luminosité causé par les étoiles binaires, ensuite de disposer d'une bonne relation masse-luminosité. Ces deux étapes de la détermination de la fonction de masse passent par une étude de binarité. Une recherche systématique de binaires spectroscopiques a donc été entreprise dans le cadre d'une collaboration entre les Observatoires de Grenoble et Genève. Elle a révélé que le voisinage solaire (à moins de 9 pc) reste mal connu, et qu'un nombre important de compagnons y reste à découvrir (11 ont été mis en évidence ici). D'autres part des mesures de masses stellaires dans la gamme 0.6-0.1 masse solaire ont pu être obtenues avec des précisions de quelques pourcents.

Je relaterai au cours de ce séminaire les différentes avancées de ces programmes et ferai le point sur ce qui est déterminé et sur ce qui reste à déterminer dans l'optique d'une détermination de la fonction de masse des étoiles de très faible masse et naines brunes du disque galactique.


Amas de galaxies vus en X et formation des grandes structures.

Vendredi 5 Juin 1998

Monique ARNAUD
Commissariat à l'Energie Atomique, Service d'Astrophysique, Saclay

La distribution de matière dans l'Univers est fortement structurée en galaxies, groupes et amas de galaxies, super-amas, filaments, ... La formation et l'évolution des ces structures est un des grands problèmes de la cosmologie. On pense qu'elles sont issues de la croissance, sous l'action de la gravité, de fluctuations primordiales de densité. Dans le scénario le plus en accord avec les observations actuelles, les objets les plus massifs se constituent par fusion d'objets moins massifs formés antérieurement.

Ce processus de formation hiérarchique serait en action présentement à l'échelle des amas de galaxies. Les amas sont donc des objets privilégiés pour tester les scénarios de formation des structures et contraindre les paramètres cosmologiques fondamentaux. L'étude de l'état dynamique des amas et la détermination de leur masse (et de leur contenu en matière noire) sont fondamentales pour ces problématiques. Cela nécessite de bien comprendre leur physique interne, en particulier celle impliquée dans les phénomènes de fusion et d'effondrement gravitationnel.

Cette thématique est en plein essor actuellement, avec le progrès des observations X du milieu intra-amas (ROSAT, ASCA) et des simulations numériques. Je discuterai en particulier quelques résultats récents que nous avons obtenus et présenterai brievèment ce que devrait nous apporter l'expérience XMM dans un futur proche.


Interférométrie des tavelures, appliquée à l'observation des étoiles jeunes.

Vendredi 12 Juin 1998, à 14h00 exceptionnellement

Eric THIEBAUT
Observatoire de Lyon

L'interférométrie des tavelures permet d'atteindre la limite de diffraction des grands télescopes terrestres (résolution angulaire approximativement 25 milli-secondes d'arc dans le visible pour un télescope de classe 4 mètres), malgré les effets de la turbulence atmosphérique. Bien sûr cela ne va pas sans mal, et une instrumentation et un traitement des données spécifiques et lourds sont nécessaires. Cela peut expliquer le peu de résultats publiés à ce jour...

Les mesures que nous avons obtenues par ces méthodes s'avèrent très inté-ressantes pour l'étude de l'environnement proche d'etoiles jeunes: contraintes sur la masse, sur la distribution spatiale d'énergie, sur les propriétés (collimation et cinématique) des jets... Cela nous a conduit à construire un nouvel instrument (SPID) ayant une bien meilleure résolution spectrale (1 Å), suffisante pour observer spécifiquement des zones de chocs (raies interdites) et qui permet d'accéder à la cinématique de ces objets. En parallele, des modèles astrophysiques pouvant être contraint par nos observations doivent être développés.


Survey du Ciel en H-alpha et Cosmologie.

Vendredi 19 Juin 1998

Michel MARCELLIN
Observatoire de Marseille

Résumé non parvenu.


Carbon-rich post-AGB stars.

Mardi 23 Juin 1998

M. PARTHASARATHY
Indian Institute of Astrophysics, Bangalore et Observatoire de Strasbourg

The evolution of low mass stars from the tip of the AGB to early post-AGB phases is least understood. From an analysis of IRAS data several post-AGB stars have been discovered. Most of these have far-IR colors and dust shell characteristics similiar to planetary nebulae. Some of these stars are at high galactic latitudes and have low metallicities . The circumstellar dust shells of several of these objects have been found to be carbon-rich. Analysis of the high resolution optical spectra of the post-AGB stars with carbon-rich circumstellar dust shells revealed that they are over abundant in carbon and s-process elements. Some of them show enhancement of Li and Al indicating the Hot Bottom Burning (HBB). According to theoretical models HBB is expected in massive intermediate mass stars. The low metallicities, over abundance of carbon and s-process elements indicate that these are low mass stars and have gone through the third dredge-up and HBB on the AGB.

Further optical spectroscopy of IRAS sources with far-IR colors similar to planetary nebulae may enable us to detect several more carbon-rich post-AGB stars and to understand the mixing, mass loss and nucleosynthesis process during the AGB and post-AGB stages of evolution.


Structure interne, âge et composition chimique des étoiles: l'apport d'Hipparcos.

Vendredi 26 Juin 1998

Yveline LEBRETON
DASGAL, Observatoire de Paris

Depuis juin 1997, les données obtenues pendant la mission d'astrométrie Hipparcos ont été mises à la disposition de la communauté scientifique. De 1989 à 1993 le satellite a observé 118 218 étoiles et en a donné des informations astrométriques et photométriques d'une très grande précision: positions, parallaxes trigonométriques et mouvements propres; magnitudes et indices de couleur; informations sur la binarité et la variabilité des objets.

Je présenterai une sélection d'observations obtenues en utilisant les données d'Hipparcos combinées aux meilleures données obtenues au sol par la spectroscopie à haute résolution sur les grands télescopes. Je discuterai leur interprétation par les modèles de structure interne les mieux adaptés. Je développerai les points suivants:

  1. étude de la structure fine du diagramme HR des étoiles les plus proches et relation hélium-métallicité dans ces étoiles;
  2. détermination de la distance des amas globulaires à l'aide des sous-naines du halo;
  3. abondance d'hélium et âge des Hyades;
  4. le "problème" de la sous-luminosité des Pléiades, et
  5. la relation masse-rayon des naines blanches.


Pulsations non-radiales/activit dans les étoiles chaudes. Le cas Be.

Vendredi 3 Juillet 1998

Eduardo JANOT-PACHECO
Instituto Astronômico e Geofisico, Université de Sao Paulo, Brésil

Il est maintenant bien établi que les étoiles des premiers types des classes II–V montrent normalement de la variabilité photométrique et spectroscopique sur des échelles de temps de quelques minutes à quelques années. Cette 'activité' est généralement interprétée comme étant due à des pulsations non-radiales (PNR) aussi bien dans la photosphère et dans l'environnement circumstellaire immédiat. Dans le cas des étoiles de type Be, on pense que les PNR pourraient constituer l'agent qui manque pour expliquer la perte de masse 'anormale' menant à la formation d'une enveloppe aplatie dans ces objets.

Des donnés obtenues avec HIPPARCOS et des observations spectroscopiques effectuées à l'OHP et au Laboratório Nacional de Astrofisica (LNA) brésilien, entre autres, permettent de constater la multi-périodicité présente dans les étoiles Be et de dégager certaines des caractéristiques des PNR dans ces objets. Dans un proche avenir nous pourrons faire de la 'vraie' sismologie stellaire en utilisant de meilleures résolutions temporelles et de plus grandes surfaces collectrices.



J. Heyvaerts, Observatoire Astronomique de Strasbourg