Séminaires à l'Observatoire en 1998/99

Salle de Cours, Grande Coupole
11 rue de l'Université
67000 STRASBOURG


Liste des Séminaires en 1998/99

** = fermement convenu
* = convenu sous réserve de confirmation
? = orateur contacté
blanc = orateur non encore contacté.
  1. (Vendredi 25 Septembre 1998) Valery NAKARIAKOV (Université de St Andrews, Ecosse) MHD Waves in Open Coronal Structures.
  2. (Vendredi 2 Octobre 1998 - reporté) Jean Louis AMAT (Belfort) Data mining
  3. (Vendredi 9 Octobre 1998) Jean-Luc VERGELY (Observatoire Astronomique de Strasbourg) Etude des nuages d'extinction du voisinage solaire.
  4. (Vendredi 16 Octobre 1998) Guillaume DUBUS (Université d'Amsterdam) Observations et modèles d'étoiles binaires X.
  5. (Vendredi 23 Octobre 1998) Alexandre MARCOWITH (Max-Planck Institut für Kernphysik, Heidelberg) Modélisation de l'émission haute énergie des Quasars.
  6. (Vendredi 30 Octobre 1998) Jean-Philippe BEAULIEU (Kapteyn Institute, Groningen) Détection de planètes extra-solaires par micro-lensing.
  7. (Vendredi 6 Novembre 1998) Jérôme BOUVIER (Observatoire de Grenoble) Les naines brunes des Pléiades et l'IMF substellaire.
  8. (Vendredi 13 Novembre 1998, à 14h exceptionnellement) Vincent LEBRUN (Laboratoire d'Astronomie Spatiale, Marseille) La forêt Lyman Alpha, traceur des grandes structures de l'Univers.
  9. (Vendredi 20 Novembre 1998) Nabila AGHANIM (Institut d'Astrophysique Spatiale, Orsay) ANNULE
  10. (Vendredi 27 Novembre 1998) Bruno GUIDERDONI (CNRS, Institut d'Astrophysique de Paris) La naissance poussièreuse des galaxies.
  11. (Mardi 1er Décembre 1998 (Exceptionnel)) Peter BOYCE (Observatoire Astronomique de Strasbourg et American Astronomical Society, Washington) Electronic Journals, the good, the bad, and the ugly.
  12. (Vendredi 4 Décembre 1998) Isabella GIOIA (Istituto di Radioastronomia del CNR, Bologna, and Institute for Astronomy, Honolulu, HI) X-ray Clusters of Galaxies at High Redshift.
  13. (Mardi 8 Décembre 1998 (Exceptionnel)) Pierre LEISY (European Southern Observatory, Chili) Les nouvelles méthodes d'observations à l'ESO.
  14. (Vendredi 11 Décembre 1998) Christiane WEBER (UFR de Géographie, Université Louis Pasteur de Strasbourg) Les systèmes d'information géographique.
  15. (Vendredi 18 Décembre 1998) Boud ROUKEMA (Inter-University Centre for Astronomy & Astrophysics (IUCAA), Pune, INDE) La fonction de corrélation des galaxies: un minimum à z = 2 ?
  16. (Vendredi 8 Janvier 1999) Pascale GARAUD (DAMTP et Institute of Astronomy, Cambridge (UK)) La tachocline solaire et le cycle magnétique du soleil.
  17. (Vendredi 15 Janvier 1999) Jean AUDOUZE (Institut d'Astrophysique de Paris) Développements récents concernant la nucléosynthèse primordiale.
  18. (Vendredi 22 Janvier 1999) Penny SACKETT (RUG, Observatoire de Groningen) Microlensing as an tool for astrophysics: results from the PLANET collaboration.
  19. (Vendredi 29 Janvier 1999) Françoise GENOVA (CDS, Observatoire Astronomique de Strasbourg) Les services du CDS: nouveautés et évolutions.
  20. (Vendredi 5 Février 1999) Sylvie VAUCLAIR (Observatoire de Midi-Pyrénées) Le lithium primordial.
  21. (Vendredi 12 Février 1999) Nabila AGHANIM (Institut d'Astronomie Spatiale, Université Paris-Sud) Détection de processus non gaussien: application aux anisotropies du fond cosmologique.
  22. (Vendredi 19 Février 1999) Goran OSTLIN (Institut d'Astrophysique de Paris) Globular clusters of blue compact galaxies.
  23. (Vendredi 26 Février 1999) François-Xavier DESERT (Observatoire de Grenoble, Laboratoire d'Astrophysique) Comptages extragalactiques avec ISOCAM.
  24. (Vendredi 5 Mars 1999) Alain HUI-BON-HOA (Observatoire de Meudon) Evolution temporelle des abondances des étoiles A et Am.
  25. (Vendredi 12 Mars 1999) Hubert BATY (Observatoire de Strasbourg) La stabilité MHD des jets astrophysiques.
  26. (Vendredi 19 Mars 1999) Rodrigo IBATA (European Southern Observatory, Garching bei Muenchen) Matière noire à z = 0. Contraintes dynamiques sur la Voie Lactée et son environnement.
  27. (Vendredi 26 Mars 1999) Andrei TOKOVININE (Observatoire de Lyon et Institut Astronomique Sternberg) La statistique et la formation des étoiles multiples.
  28. (Vendredi 2 Avril 1999) Pas de séminaire. (Vendredi Saint)
  29. (Vendredi 9 Avril 1999) Rubens FREIRE (Observatoire Astronomique de Strasbourg) La dolce (acti)vita (...stellaire).
  30. (Vendredi 16 Avril 1999) Pas de séminaire. (Vacances de Pâques)
  31. (Vendredi 23 Avril 1999) Pas de séminaire. ( )
  32. (Vendredi 30 Avril 1999) Constanze LA DOUS (Sternwarte Sonneberg) Sonneberg Archives – Past and Future.
  33. (Vendredi 7 Mai 1999) Tony MOFFAT (Département de Physique de l'Université de Montréal) Les étoiles massives: au secours avec les étoiles binaires!
  34. (Vendredi14 Mai 1999) Pas de séminaire. ( )
  35. (Vendredi 21 Mai 1999) Guillermo GARCIA-SEGURA (Instituto de Astronomia, UNAM, Mexico) Shaping Planetary Nebulae.
  36. (Vendredi 28 Mai 1999) Cecilia CECCARELLI (Laboratoire d'Astrophysique de l'Observatoire de Grenoble) The thermal and chemical structure of the collapsing envelopes around low-mass protostars.
  37. (Vendredi 4 Juin 1999) Burkhard FUCHS (Astronomisches Rechen-Institut Heidelberg) The stability and dynamical evolution of galactic disks.
  38. (Vendredi 11 Juin 1999) Anne DUTREY (Institut de Radioastronomie Millimétrique (IRAM), Grenoble) Propriétés des disques protoplanétaires des étoiles T-Tauri de la région du Taureau.
  39. (Vendredi 18 Juin 1999) Tahar AMARI (CEN/CEA, Saclay) Structure et dynamique de la couronne solaire.
  40. (Vendredi 25 Juin 1999) Sun KWOK (Dept. of Physics and Astronomy, University of Calgary, Alberta, Canada) From Red Giants to Planetary Nebulae.
  41. (Vendredi 2 Juillet 1999) Ivan ANDRONOV (Department of Astronomy, University of Odessa, Ukrainia, and Observatoire Astronomique de Strasbourg) Multi-time-scale variability of cataclysmic binaries.


Voir aussi:


MHD Wawes in Open Coronal Structures.

Vendredi 25 Septembre 1998

Valery NAKARIAKOV
Université de Saint Andrews, Ecosse

The dynamics of Alfvén and magneto-acoustic waves of finite amplitude in open magnetic structures is considered. A transversal inhomogeneity in the magnetic structure or in the density and/or in a field-aligned steady flow gives rise to Alfvén wave phase mixing, which, in the almost collisionless and dissipationless plasma of the corona, nonlinearly generates obliquely propagating fast magneto-acoustic waves. The generated fast waves are more effectively damped than the Alfvén waves and so the process of heating by phase mixing is enhanced. This "indirect" heating leads to thermal conduction across the magnetic field, spreading the region of heated plasma transversally. We point out also that an inhomogeneous flow gives rise to the secular generation of longitudinal motions through Alfvén wave phase mixing, accelerating the plasma along the field.


Etude des nuages d'extinction du voisinage solaire.

Vendredi 9 Octobre 1998

Jean-Luc VERGELY
Observatoire Astronomique de Strasbourg

La vision que nous avons de notre Galaxie et des galaxies extérieures est filtrée par la présence du milieu interstellaire. Les phases les plus froides et les plus denses de ce milieu constituent des zones de forte absorption qui contribuent à déformer le continuum des spectres stellaires.

Un des objectifs principaux du travail présenté est d'apporter des éléments quantitatifs quant aux effets perturbateurs de l'extinction sur la détermination des couleurs ou magnitudes intrinsèques des étoiles dont les parallaxes ont été mesurées par le satellite Hipparcos.

L'utilisation d'une méthode inverse a permis de déprojeter les données d'extinc-tion afin de remonter aux fluctuations locales de l'opacité. La cartographie 3D ainsi obtenue est comparée aux données en émission infra-rouge et corrélée avec les zones de formation d'étoiles.


Observations et modèles d'étoiles binaires X.

Vendredi 16 Octobre 1998

Guillaume DUBUS
Université d'Amsterdam

Je présenterai au cours de ce séminaire les résultats obtenus au cours de ma thèse (soutenue en Juin 1998) concernant d'une part l'observation X de la galaxie proche M33 et d'autre part un modèle de disque d'accrétion illuminé.

L'observation X des galaxies proches permet d'accéder directement aux différentes populations d'objets hautes énergies qui les composent, en particulier les étoiles binaires X, systèmes formés d'un astre compact (étoiles à neutrons, trou noir) et d'une étoile normale. Je présente un catalogue et une étude de la variabilité des sources X de M33 détectées par le satellite ROSAT. En particulier, la source X-7 est identifiée sans ambiguité comme un pulsar binaire X.

Près de 70% de l'émission X de M33 provient de la source X-8 associée au noyau de la galaxie. Je montre que la luminosité de cette source (∼1039 erg/s) est modulée sur une période de 106 jours. Des observations complémentaires de cette source avec le télescope spatial Hubble montrent une source UV quasi-stellaire au centre du noyau. X-8 est sans doute un système binaire X avec un trou noir de 10 Msol.

Dans un tel système, l'illumination du disque d'accrétion qui se forme autour du trou noir peut être extrêmement importante. Un disque est thermiquement et visqueusement instable autour de la température d'ionisation de l'hydrogène ( 7500 K). Cette instabilité est supposée être à l'origine des éruptions des novae naines et des transitoires X molles. Le modèle numérique mis au point par Jean-Marie Hameury permet de suivre l'évolution d'un disque instable avec précision.

Ce modèle est adapté pour tenir compte de l'illumination, On montre que, contrairement à ce qu'indiquent les observations de binaires X, l'illumination par une source ponctuelle ne modifie pas les propriétés du disque si celui-ci est plan (non gauchi). Par contre, si la source d'illumination n'est pas dans le plan du disque, l'illumination a un effet stabilisateur comme prévu par van Paradijs (1996). Contrairement aux idées reçues, l'illumination dans les binaires X est très mal connue.


Modélisation de l'émission haute énergie des Quasars.

Vendredi 23 Octobre 1998

Alexandre MARCOWITH
Max-Planck Institut für Kernphysik, Heidelberg

L'astrophysique gamma extragalactique a connu ces dernières années un fort développement, grâce notamment, au lancement en 1990 de la mission CGRO (Compton Gamma-Ray Observatory). En quelques années un grand nombre de Quasars (environ 60) ont été détectés au-delà de 100 MeV par l'instrument EGRET embarqué à bord. L'émission gamma est, dans tous les cas, intense et domine souvent la luminosité bolométrique de ces objets. Une catégorie particulière de sources, les BL Lacs, semble même être le siège de processus encore plus intenses, leur spectre s'étendant jusqu'a 10 voire 30 TeV. Tous ces phénomènes posent divers problèmes, non encore résolus, sur l'origine des processus radiatifs et des mécanismes d'accélération à l'oeuvre dans ces objets.

Cet exposé sera structuré en trois parties. Dans un premier temps, je présenterai un cours aperçu des récents développements instrumentaux dans le domaine de l'astrophysique des hautes énergies. Ceci me permettra de souligner les grandes caractéristiques observationnelles des différentes classes de sources extragalactiques émettrices gamma. La deuxième partie sera consacrée à un résumé des problèmes théoriques qu'impliquent ces observations, ainsi qu'à une présentation rapide des différents types de modélisations. Pour finir, je presenterai le modèle à deux fluides développé en collaboration avec le laboratoire d'astrophysique de Grenoble. Ce modèle insiste entre autres sur le rôle d'un plasma de paires électron-positron relativistes dans la formation du spectre de ces objets. L'interaction du plasma de paires avec un plasma sub-relativiste d'électrons-protons environnant étant essentielle pour tenter de comprendre comment produire les mouvements superluminiques observés en radio, ainsi que pour sonder le ou les mécanismes d'accélération moteurs de l'emission haute énergie.


Détection de planètes extra-solaires par micro-lensing.

Vendredi 30 Octobre 1998

Jean-Philippe BEAULIEU
Kapteyn Institute, Groningen.

Les effets de microlentille gravitationnelle fournissent un nouvel outil très puissant tant pour tester la nature du Halo de notre galaxie (est-il composé d'objets compacts?), que pour réaliser de l'imagerie des surfaces stellaires, ou chercher des planètes extra-solaires.

Si l'ensemble du Halo de notre galaxie est composé d'objets compacts, à un instant donné, une étoile du grand Nuage de Magellan a une chance sur deux millions d'être amplifiée d'un facteur 1.3 ou plus, et donc d'être détectable. En surveillant les étoiles du Bulbe de notre Galaxie, la probabilité d'observer des effets de lentilles entre des étoiles de notre galaxie est du même ordre de grandeur. Depuis le début des années 1990, diffèrentes équipes (EROS MACHO, OGLE, DUO) ont monté des expériences très ambitieuses surveillant des millions d'étoiles vers le centre galactique ou les nuages de Magellan pour traquer les microlentilles. Depuis la découverte des premiers événements en 1993, ils sont désormais détectés presque quotidiennement en temps réel. Ainsi une nouvelle génération d'expériences a vu le jour (PLANET), faisant des observations très fines de microlentilles: photométrie à 1-2 %, échantillonnage temporel fin, suivi sur 24 heures depuis des sites répartis en longitude (Chili, Afrique du Sud, Australie). Leur but est de détecter des anomalies dans les courbes de lumières, et de manière ultime des planètes extra-solaires.

Après une introduction détaillée sur les effets de microlentilles gravitationnelles (lentille simple, double, effets de parallaxes, etc.), je présenterai les derniers résultats obtenus par EROS et MACHO vers les Nuages de Magellan. Je discuterai la possibilité d'un débris arraché par effet de marée comme source des événements de microlentille. Puis, je me concentrerai sur les derniers résultats obtenus par la collaboration PLANET. En conclusion, je donnerai une recette pour tenter de détecter des planètes de masse terrestre.


Les naines brunes des Pléiades et l'IMF substellaire.

Vendredi 6 Novembre 1998

Jérôme BOUVIER
Observatoire de Grenoble

Je présenterai les résultats d'un survey profond, grand champ d'une partie de l'amas des Pléiades visant à la détection d'étoiles de très faibles masses et de naines brunes. Le survey a été réalisé avec la caméra grand champ UH 8K au CFHT et couvre 2.5 degrés carrés jusqu'à la magnitude 23 en I.

Sur la base d'un diagramme couleur-magnitude, 15-20 candidats naines brunes sont identifiés. Je discuterai la probabilité que ces objets appartiennent effectivement aux Pléiades et les arguments qui plaident en faveur de leur statut de naines brunes. A partir de ces résultats et des modèles les plus récents de naines brunes, il est possible d'estimer la masse des candidats qui s'échelonne de 0.04 à 0.075 masse solaire. L'extrapolation de la fonction de masse à l'ensemble du domaine substellaire, de 0.01 à 0.075 Msol (environ 10 à 70 masses de Jupiter), suggère la présence d'environ 250 naines brunes dans les Pléiades.

Depuis, des observations complémentaires ont été conduites au Keck pour rechercher la signature du lithium, meilleur indice du statut de naines brunes. Les résultats confirment que la grande majorité des candidats photométriques appartiennent effectivement à l'amas et sont donc très probablement de réelles naines brunes. Par ailleurs, des observations HST/NICMOS de l'échantillon ont révélé que 2 d'entre elles sont des systèmes binaires, formant des couples naine brune-naine brune, un résultat qui pourrait avoir des implications intéressantes sur le processus de formation des objets substellaires.


La forêt Lyman Alpha, traceur des grandes structures de l'Univers.

Vendredi 13 Novembre 1998, à 14h exceptionnellement

Vincent LEBRUN
Laboratoire d'Astronomie Spatiale, Marseille

Résumé non parvenu.


La naissance poussièreuse des galaxies.

Vendredi 27 Novembre 1998

Bruno GUIDERDONI
CNRS, Institut d'Astrophysique de Paris

Je passerai en revue les percées observationnelles récentes qui nous permettent d'entrouvrir la fenêtre IR/submm sur le paysage des galaxies lointaines. La mesure du fond diffus cosmologique dans les résidus de l'expérience COBE/FIRAS, annoncée par une équipe française, puis confirmée par les équipes américaines, apporte une contrainte importante sur les modèles de formation des galaxies. Les résultats de COBE, associés à ceux d'ISO et de SCUBA, suggèrent qu'une fraction importante de la formation des galaxies/étoiles est cachée par la poussière et a echappé aux surveys profonds dans l'optique.

Je montrerai comment une modélisation semi-analytique incluant les idées à la mode sur la formation hiérarchique des structures permet de prédire les comptages de galaxies faibles dans le domaine submm.

Enfin, je brosserai le panorama des prochains satellites qui devraient \hrachever de dévoiler le côté optiquement obscur des galaxies.


Electronic Journals, the good, the bad, and the ugly.

Mardi 1er Décembre 1998 (Exceptionnel)

Peter BOYCE
Observatoire Astronomique de Strasbourg et American Astronomical Society, Washington

Résumé non parvenu.


X-ray Clusters of Galaxies at High Redshift.

Vendredi 4 Décembre 1998

Isabella GIOIA
Istituto di Radioastronomia del CNR, Bologna, and Institute for Astronomy, Honolulu, HI

Résumé non parvenu.


Les nouvelles méthodes d'observations à l'ESO.

Mardi 8 Décembre 1998 (Exceptionnel)

Pierre LEISY
European Southern Observatory, Chili

Le VLT (UT1) va bientôt rentrer en service, et la communauté scientifique va devoir apprendre à se familiariser avec sa manière de fonctionner.
Pour cela le NTT a servi de banc de test, beaucoup de software (contrôle du télescope, des adapteurs, de l'Auto-Guider, définition des expositions (P2PP ou Phase II Proposal Preparation system) et leur exécution (BOB ou Broker for Observation Blocks) ont été testés avec ses différents instruments.

Depuis le début du mois de Septembre, l'instrument EFOSC 2 au télescope de 3.60m est aussi passé sous contrôle du VLT Software. L'idée principale de l'ESO repose sur le fait que les différents télescopes possèderont le même système d'opération (VLT software).
Une partie de la communauté de l'ESO commence à se former (ou va l'être) à cette nouvelle manière d'observer qui s'apparente plus à de l'observation spatiale.

Le but de cet exposé est de vous montrer les avantages de la préparation des observations (avec P2PP) avant le début de la nuit, ce qui permet entre autre d'éviter plus facilement les erreurs (surtout durant la 2eme partie de la nuit). L'astronome dispose "tranquillement" de la nuit entière pour vaquer à d'autres occupations (exepté lors du choix du prochain objet, ce qui peut se faire longtemps à l'avance): réductions des données ONLINE, lecture ou écriture d'articles, lecture des Emails, etc. Le télescope, l'instrument par l'intermédiaire du Telescope-Instrument Operator (TIO) s'occupant de tout le reste (l'astronome n'a plus grand chose à faire, en ce qui concerne les observations proprement dites).

Dans un futur proche Garching devrait rendre accessible sa base de donnée et la préparation de ses observations pourra même s'effectuer depuis son institut, longtemps à l'avance.


Les systèmes d'information géographique.

Vendredi 11 Décembre 1998

Christiane WEBER
UFR de Géographie, Université Louis Pasteur de Strasbourg

Résumé non parvenu.


La fonction de corrélation des galaxies: un minimum à z = 2 ?

Vendredi 18 Décembre 1998

Boud ROUKEMA
Inter-University Centre for Astronomy & Astrophysics (IUCAA), Pune, INDE

D'habitude, nous associons la croissance des structures dans l'Univers, telle que représentée par la fonction de corrélation à deux points des galaxies, avec l'idée que les corrélations soient plus faibles aux grands décalages spectraux par rapport à celles des galaxies plus proches de nous. Or, pendant la transition entre les fluctuations linéaires et les halos de matière noire effondrés, la distribution de ces derniers pourrait posséder un biais initial qui décroit jusqu'à la fin de cette période.

Cet effet pourrait sembler en contradiction avec des observations, car les estimations à partir des échantillons de galaxies limités à des magnitudes très faibles révèlent des corrélations plutôt plus faibles que prévues. Or, Ogawa et al. (1997; ApJ., 484, 53) ont démontré que cette "Période de corrélation décroissante" (PCD) est cohérente avec les estimations de la fonction de corrélation angulaire des galaxies du champ profond d'Hubble (HDF).

De nouvelles observations et analyses (Giavalisco et al., <&astro-ph.num:9802318 astro-ph/9802318>, Miralles & Pells <&astro-ph.num:9801062 astro-ph/9801062>) semblent indiquer une détection de ce phénomène.J

Je prévois (a) de vous expliquer de facon théorique ce phénomène de corrélation décroissante avec le temps et (b) de vous résumer les travaux français sur l'estimation de la fonction de corrélation spatiale des galaxies du HDF à z=2 et au-delà.


La tachocline solaire et le cycle magnétique du soleil.

Vendredi 8 Janvier 1999

Pascale GARAUD
DAMTP et Institute of Astronomy, Cambridge (UK)

Résumé non parvenu.


Développements récents concernant la nucléosynthèse primordiale.

Vendredi 15 Janvier 1999

Jean AUDOUZE
Institut d'Astrophysique de Paris

Résumé non parvenu.


Microlensing as an tool for astrophysics: results from the PLANET collaboration.

Vendredi 22 Janvier 1999

Penny SACKETT
RUG, Observatoire de Groningen

Gravitational microlensing has matured from a theoretical idea to a tool that can now be used to study problems in many areas of astrophysics. Several new results will be presented from PLANET (the Probing Lensing Anomalies NETwork), an international team of astronomers monitoring galactic microlensing events with a circumglobal network of telescopes. These results are beginning to provide new clues to problems as diverse as the amount of lensing dark matter in the galactic halo, the limb-darkening of the stellar atmospheres of galactic bulge giants, and the frequency of jovian planets in the Galaxy.


Les services du CDS: nouveautés et évolutions.

Vendredi 29 Janvier 1999

Françoise GENOVA
CDS, Observatoire Astronomique de Strasbourg

Résumé non parvenu.


Le lithium primordial.

Vendredi 5 Février 1999

Sylvie VAUCLAIR
Observatoire de Midi-Pyrénées

Le lithium primordial, ou comment tester la physique des intérieurs stellaires en cherchant la densité baryonique de l'Univers.


Détection de processus non gaussien: application aux anisotropies du fond cosmologique.

Vendredi 12 Février 1999

Nabila AGHANIM
Institut d'Astronomie Spatiale, Université Paris-Sud

Résumé non parvenu.


Globular clusters of blue compact galaxies.

Vendredi 19 Février 1999

Goran OSTLIN
Institut d'Astrophysique de Paris

Blue compact galaxies (BCGs) are low mass systems undergoing starbursts of short duration. I will review the physics of BCGs and the triggering mechanism of their starbursts. High resolution imaging, e.g. of merging galaxies and BCGs, have revealed the presence of young super star clusters which may be progenitors of globular clusters. I will discuss what the presence of young and old star clusters in BCGs can tell us about the formation and evolution of BCGs and globular clusters.


Comptages extragalactiques avec ISOCAM.

Vendredi 26 Février 1999

François-Xavier DESERT
Observatoire de Grenoble, Laboratoire d'Astrophysique

Le satellite ISO a permis la recherche de galaxies lointaines en s'affranchissant des problèmes d'extinction. Je décrirai les efforts du consortium ISOCAM pour observer, réduire et analyser des champs profonds extragalactiques. Les galaxies détectées entre 5 et 18 microns ont des flux de 100microJy ou plus, soit 1000 fois plus faibles que le prédécesseur IRAS. Les comptages révèlent une population de galaxies infrarouges très lumineuses à un redshift de 1 ou plus.


Evolution temporelle des abondances des étoiles A et Am.

Vendredi 5 Mars 1999

Alain HUI-BON-HOA
Observatoire de Meudon

Les étoiles Chimiquement Particuli`eres (CP) de la Séquence Principale du diagramme H-R présentent des différences importantes dans leur composition chimique par rapport à celle du Soleil, considérée comme standard pour les étoiles naines. Les étoiles Am en constituent l'une des familles. A l'heure actuelle, il est communément admis que la diffusion microscopique est le principal processus physique á l'origine de ces anomalies. La stratification d'abondance qui en r:'esulte évolue au cours du temps, ce qui provoque une variation des abondances observables, selon les prédictions de simulations récentes.

Je vais présenter un premier travail observationnel dont le but est de détecter une variation temporelle des abondances d'éléments typiques du phénomène Am (Ca, Sc et éléments du pic du fer). Pour cela, des spectres à haute résolution ont été obtenus à l'Observatoire de Haute-Provence pour des étoiles A des amas d'Alpha Per, Pléiades, Coma, Hyades et Praesepe. Les résultats montrent que les déficiences en calcium et scandium typiques des étoiles Am sont plus marquées chez les membres des amas les plus vieux tandis que les plus jeunes présentent des schémas atypiques qui pourraient correspondre à des phases jeunes du phénomène Am. Je montrerai également des résultats non encore publiés sur quelques étoiles Am de champ qui présentent l'intérêt de compléter le tableau de l'évolution temporelle des anomalies des Am vers la fin de la vie sur la Séquence Principale.


La stabilité MHD des jets astrophysiques.

Vendredi 12 Mars 1999

Hubert BATY
Observatoire de Strasbourg

Après avoir exposé pourquoi les observations de jets galactiques et extra-galactiques ainsi que les expériences numériques motivent une étude de leur stabilié magnétohydrodynamique, je présenterai l'état actuel des connaissances sur le développement des instabiliés MHD pertinentes dans le contexte de ces jets astrophysiques.

Apres avoir montré que les instabilités de nature hydrodynamique (Kelvin-Helmholtz, ou KH) ne suffisent pas à rendre compte de la dynamique observée dans les jets magnétisés, je présenterai les premiers résultats d'un projet en cours ayant pour but d'étudier les instabilités de nature magnétique. Je discuterai ensuite les conséquences pour la morphologie et la dynamique des jets.


Matière noire à z = 0. Contraintes dynamiques sur la Voie Lactée et son environnement.

Vendredi 19 Mars 1999

Rodrigo IBATA
European Southern Observatory, Garching bei Muenchen

Je montrerai comment la mise en oeuvre du survey systématique des mouvements propres des objets du halo galactique nous permet d'aborder quantitativement le problème de la matière noire dans le groupe local et d'apporter des contraintes fortes sur la masse, la forme, et la nature d'un halo de galaxie de type Sb.


La statistique et la formation des étoiles multiples.

Vendredi 26 Mars 1999

Andrei TOKOVININE
Observatoire de Lyon et Institut Astronomique Sternberg

La formation des étoiles binaires et multiples est une partie intégrante de la formation stellaire, et elle est encore mal comprise. Je vais montrer quels paramètres des orbites sont liés à leur formation, et quel est le niveau actuel de la connaissance de leur statistique.

La base de données sur les systèmes de haute multiplicité (triples, etc.) sera présentée. Elle sert de source aux programmes des observations qui nous ont menés la découverte d'environ 50 nouveaux sous-systèmes spectroscopiques.

On commence à apercevoir certains aspects nouveaux (orientation des orbites relatives dans les triples, existence de périodes priviligiées, connexion entre les binaires serrées et les systèmes triples) qui stimulent les travaux théoriques. Les programmes des observations à haute résolution angulaire liées aux étoiles multiples seront présentés.


La dolce (acti)vita (...stellaire).

Vendredi 9 Avril 1999

Rubens FREIRE
Observatoire Astronomique de Strasbourg

Pardon pour la liberté de langage, mais je n'ai pas pu m'en empêcher, surtout parce que ce travail est le fruit d'une longue collaboration avec les italiens!

L'activité stellaire (n'oublions pas le Soleil en tant qu'étoile active) peut être analysée, d'une part, en étudiant en détail les spectres des étoiles actives individuelles et d'autre part, en comparant certains paramètres caractérisant l'activité, d'un point de vue statistique.

Le premier type d'analyse permet d'obtenir des modèles des couches externes stellaires (chromosphère, zone de transition) explicatifs des spectres observés (noyaux de raies en émission). D'autre part, le diagnostic stellaire a besoin de tenir compte du milieu interstellaire absorbant aux mêmes longueurs d'onde, s'agissant surtout de raies de résonance (Lyman alpha, Mg II, C II).

Le deuxième type d'analyse permet de faire une étude reliant les âges et l'activité d'un certain nombre de groupements stellaires (évolution de l'activité stellaire) et en conséquence, d'envisager une estimation des âges des étoiles individuelles. Bien sûr, tout cela se déroule dans un cadre évolutif classique qui pourrait, un jour ou l'autre, être remis en question.


Sonneberg Archives – Past and Future.

Vendredi 30 Avril 1999

Constanze LA DOUS
Sternwarte Sonneberg

Sonneberg Observatory is famous for its more than 70 year-old photometric plate archive which has grown to be the second-largest of its kind in the world. And more: currently it is the only one actually growing (clear) night by (clear) night, and the only one with future scientific perspectives .... already in progress.

The talk intends to give an overview over the information content of the archive, astronomical results based on data from this and other similar archives in the past, current and future scientific usage, as well as the need and plans for future continuation of sky-partol observations on the basis of modern high-tech and its implications for very large data bases.


Les étoiles massives: au secours avec les étoiles binaires!

Vendredi 7 Mai 1999

Tony MOFFAT
Département de Physique de l'Université de Montréal

Résumé non parvenu.


Shaping Planetary Nebulae.

Vendredi 21 Mai 1999

Guillermo GARCIA-SEGURA
Instituto de Astronomia, UNAM, Mexico

Résumé non parvenu.


The thermal and chemical structure of the collapsing envelopes around low-mass protostars.

Vendredi 28 Mai 1999

Cecilia CECCARELLI
Laboratoire d'Astrophysique de l'Observatoire de Grenoble

It is commonly accepted that stars form from the collapse of fragments of molecular clouds. Both observational and theoretical works have shown that a protostar consists of an hydrostatic core which accretes matter from the surrounding collapsing envelope, either directly or via intermediate accretion through a disk. At the same time a large fraction of the infalling material is spitted back in the interstellar medium by the energetic outflows emanating from the young protostars.

In this talk I will present the work that our group at LAOG has been doing in these last years about the thermal and chemical structure of the collapsing envelopes around low-mass protostars. I will present and discuss new observations obtained both with ISO and with ground millimeter telescopes which address this topic. After a short review of the thermal and chemical structure expected by theoretical models, I will discuss the observations of water vapor emission detected by ISO around low-luminosity protostars, as well as the FIR rotational lines of CO and atomic oxygen. Then I will present new detections of emission originating from species normally trapped into the icy mantles of grains (as ammonia or formaldehyde), which are enhanced in the innermost regions of the collapsing envelopes. I will in particular discuss the case of the doubly deuterated formaldehyde, which has been observed to have an abundance up to 1/10 with respect to the formaldehyde towards IRAS16293-2422 (a very young protostar), and why such detection is so surprising as important in understanding the chemistry on the grain surface.


The stability and dynamical evolution of galactic disks.

Vendredi 4 Juin 1999

Burkhard FUCHS
Astronomisches Rechen-Institut Heidelberg

Résumé non parvenu.


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Propriétés des disques protoplanétaires des étoiles T-Tauri de la région du Taureau.

Vendredi 11 Juin 1999

Anne DUTREY
Institut de Radioastronomie Millimétrique (IRAM), Grenoble

Depuis 1992, nous utilisons l'interféromètre de l'IRAM pour cartographier les disques protoplanétaires entourant les étoiles de type T-Tauri localisées dans la région du Taureau. La qualité des observations nous permet les premières modélisations quantitatives de paramètres physiques tels que lois de vitesses, de température, turbulence, etc... Je présenterai les résultats les plus importants de notre analyse des données CO J=2-1, et discuterai aussi les propriétés des disques de poussières. Je montrerai en particulier quels sont les biais observationnels introduits par les interféromètres millimétriques actuels lorsque l'on veut comparer les propriétés des disques de poussières à celles des disques de gaz. Ces biais et cette analyse seront ensuite brièvement extrapolés aux potentialités offertes par un grand interféromètre millimétrique / submillimétrique tel que ALMA (ex LSA).


Structure et dynamique de la couronne solaire.

Vendredi 18 Juin 1999

Tahar AMARI
CEN/CEA, Saclay

La structure de la couronne solaire (boucles, protubérances ...) et sa dynamique (éruptions, chauffage ...) sont dominées par le champ magnétique. Celles-ci peuvent être en grande partie décrites dans le cadre de la Magnéto-Hydrodynamique (MHD).

On montrera comment on peut accéder ^ la structure statique de la couronne et aux mécanismes à l'origine du déclenchement des phénomènes éruptifs.


From Red Giants to Planetary Nebulae.

Vendredi 25 Juin 1999

Sun KWOK
Dept. of Physics and Astronomy, University of Calgary, Alberta, Canada

The evolutionary stage between the end of asymptotic giant branch and the beginning of planetary nebulae phases has long been a missing link in our understanding of stellar evolution. From results of the IRAS sky survey, we have been able to identify a large number of such transition objects, or proto-planetary nebulae. Recent HST imaging of these objects has given to new insights into the shaping mechanisms of planetary nebulae. Infrared spectroscopic observations of proto-planetary nebulae have led to the discovery of a strong unidentified emission feature at 21 microns, which is due to a large, carbon-based molecule. By comparing the ISO spectra of evolved AGB stars, proto-planetary nebulae, and planetary nebulae, we are beginning to understand the synthesis and evolution of complex carbon molecules in the last stages of stellar evolution.


Multi-time-scale variability of cataclysmic binaries.

Vendredi 2 Juillet 1999

Ivan ANDRONOV
Department of Astronomy, University of Odessa, Ukrainia, and Observatoire Astronomique de Strasbourg

Different types of cataclysmic variables with a different degree of influence of the magnetic field onto accretion are reviewed, as well as the evidence for magnetic activity of the red dwarf filling its Roche lobe. Special attention is attributed to the following topics:

AM Her - type stars: "Standard model" of polars and its extension(s) Synchronization stage of polars - the "asymmetric propeller" model - theoretic prediction of 103 years; two objects - BY Cam, V 1500 Cyg; spin-orbit beat and "on/off" switching of the pole activity; After the synchronization: "Magnetic valve" and "Swinging dipole" models - existence of multiple columns: contradictions between the field strength and the synchronism; Structure of the accretion column. From plane-parallel to circular, elliptic, inclined columns. The "rainbow" model. Types of instability of the column. Observational evidence: statistical dependence of the light curve on mean luminosity; correlation of O-C with luminosity; year-scale cyclical variations vs fast transitions; polarimetry vs photometry; "Shot noise" and "Red noise" in accreting cataclysmic variables: mechanisms, observations, mathematical basis (power law power spectra vs analytical theoty of bias of the autocorrelation function owed to finite length and trend removal). Comparison of the results on the fractal-type variability by using various methods: least-squares periodograms, auto-correlation function, scalegram analysis by using running parabola fit, wavelet analysis.

Nova-like stars with non-magnetic white dwarfs: variability from seconds to dozens of minutes (red noise); minutes to hour (quasi-periodic oscillations); hours (positive and negative superhumps, orbital variations); days (superhump-orbit beat); years (luminosity switches); unprecedented switch of the negative superhump to the positive one in TT Ari. Effective colors of aperiodic correlated flickering.

Magnetic activity of the red companion (?): year-scale variations of the luminosity of systems with magnetic (polars and intermediate polars) and non-magnetic (nova-likes of VY Scl and UX UMa subtypes) white dwarfs; brightness variations at low states in dwarf novae and old classical novae; smooth variations and abrupt switches of the seasonal outburst cycle length in dwarf novae; unprecedented flare of the red dwarf in AM Her.

Additional/alternative mechanism: third body around (?): the variations of the mass transfer rate may be additionally modulated by minor variations of the distance between the components owed to a presence of a third low-mass body near the cataclysmic binary.


J. Heyvaerts, Observatoire Astronomique de Strasbourg